Tony Parker : un an après, « gros problème » à déplorer avec un candidat de Qui veut être mon associé
Sur M6, ce jeudi 26 février, un nouvel épisode de Qui veut être mon associé sera diffusé et relance la polémique autour de la participation de Tony Parker, investi dans l’émission depuis 2025. L’ancien basketteur, arrivé en tant qu’investisseur, avait posé des conditions strictes pour intégrer le jury et dit vouloir une approche bienveillante envers les entrepreneurs, mais une ancienne candidate, Camille, l’accuse d’avoir renoncé à un engagement d’investissement de 200 000 € qu’il aurait pris avec Marc Simoncini, tandis que Tony Parker affirme que la promesse faite à l’antenne avait été scindée entre les deux investisseurs et soumise à une due diligence.

Sur M6, ce jeudi 26 février, un nouvel épisode de Qui veut être mon associé sera diffusé et relance la polémique autour de la participation de Tony Parker, investi dans l’émission depuis 2025. L’ancien basketteur, arrivé en tant qu’investisseur, avait posé des conditions strictes pour intégrer le jury et dit vouloir une approche bienveillante envers les entrepreneurs, mais une ancienne candidate, Camille, l’accuse d’avoir renoncé à un engagement d’investissement de 200 000 € qu’il aurait pris avec Marc Simoncini, tandis que Tony Parker affirme que la promesse faite à l’antenne avait été scindée entre les deux investisseurs et soumise à une due diligence.
Tony Parker avait expliqué aux médias son refus initial de participer, évoquant une différence de ton avec l’émission américaine Shark Tank : « Un des producteurs de l’émission m’avait envoyé des messages pour la deuxième saison. Comme je pensais que le programme suivait le même principe que l’émission américaine Shark Tank qui est assez violente, ça ne m’intéressait pas de venir pour casser des entrepreneurs. Je suis plus dans la bienveillance et dans l’idée de redonner. Par la suite, j’ai rencontré Anthony Bourbon qui m’a reparlé de ce programme ». Avant de débuter les tournages, il avait aussi posé une condition de présence : « On m’avait demandé de participer au moins à un ou deux tournages et j’ai exigé de tous les faire. Quand j’entreprends quelque chose, je suis toujours à fond. Soit je fais ou je ne fais pas ! »
Selon ses déclarations, les sessions de tournage se sont déroulées dans une ambiance conviviale : « J’ai été content de l’ambiance entre nous et de la bienveillance des anciens. Il y aurait pu y avoir une vraie concurrence et finalement je me suis beaucoup marré ». La polémique est toutefois née après les révélations d’une candidate, Camille, qui affirme que Tony Parker s’est désengagé d’un projet pour lequel il avait, sur le plateau, promis un apport financier conjoint de 200 000 € avec Marc Simoncini. Radio France rapporte que la promesse aurait été réitérée pendant plusieurs mois jusqu’à la diffusion d’un épisode le 6 mars 2024, date à laquelle Camille aurait constaté la rupture de communication avec l’investisseur et appris son désengagement par l’intermédiaire d’un tiers.
Enquête médiatique et défense de Tony Parker
Après la diffusion des témoignages, Camille a déclaré avoir contacté d’autres participants et constaté que « pour une dizaine d’entre eux, ça s’était très mal passé, qu’il n’y avait pas eu les investissements promis, ou une attente très longue et toujours rien ». Elle a ajouté : « Il y a eu vraiment un gros problème de gestion des investissements de la part de l’équipe de Tony Parker », selon le récit relayé par les médias.
Interrogé par France Info, Tony Parker a répondu aux critiques en précisant le partage de l’engagement financier : « C’est dommage que les journaux fassent des raccourcis. Regardez l’épisode précis de l’émission. Déjà, la promesse était de 100 000 € pour moi et 100 000 € pour Marc Simoncini ». Il a rappelé le rôle des vérifications préalables, évoquant la due diligence — soit des audits et vérifications indispensables avant la finalisation d’un investissement — et souligné l’absence de garantie en phase de présentation : « Quand vous faites cette émission, bien sûr qu’il y a des due diligence (audit, vérification…), mais il n’y a pas de garanties. Encore heureux ! On ne va pas faire un business en vingt minutes de présentation ! Et, si la due diligence ne passe pas, vous ne faites pas le deal. Je comprends qu’elle soit déçue, mais beaucoup de choses que cette dame a dites dans l’émission étaient floues. Partant de là, Marc et moi avons décidé de ne pas faire le deal. »



