Tensions entre la CEDEAO et l’AES : l’organisation rejette les accusations de déstabilisation
La CEDEAO a vivement réagi, dans un communiqué publié le 26 décembre 2024, aux accusations formulées par les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) à la rencontre de certains de ses membres.

« La CEDEAO soutient le Nigéria et les autres États membres face à des allégations infondées », peut-on lire dans le texte. L’organisation a exprimé « sa profonde tristesse » concernant ces accusations visant notamment le Nigéria et d’autres pays de la communauté.
Elle a fermement démenti les affirmations selon lesquelles ces États seraient impliqués dans le parrainage du terrorisme, réaffirmant son soutien inconditionnel. Sous la présidence actuelle du chef d’État nigérian Bola Tinubu, la CEDEAO a rappelé l’engagement du Nigéria en faveur de la paix et de la sécurité. « La CEDEAO rejette toute insinuation suggérant qu’un pays aussi généreux et puisse être un État parrain du terrorisme », souligne le communiqué.
Pour rappel, les pays de l’AES avaient annoncé, le 22 décembre 2024, avoir mis leurs forces armées en « alerte maximale », affirmant que « des manœuvres de déstabilisation, orchestrées par une poignée de chefs d’État, imposent des agendas étrangers et des intérêts personnels au sein de la CEDEAO ».
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