Sur l’immigration, Delphine Wespiser affirme que l’argent de la France doit rester aux Français
Visage familier des plateaux télé, Delphine Wespiser a de nouveau fait parler d’elle après sa participation, le 17 février 2026, à l’émission Tout beau, tout n9uf de Cyril Hanouna, où elle a évoqué des cas d’harcèlement dont elle dit être victime et réaffirmé des positions politiques très claires, notamment sur la priorité donnée aux dépenses publiques en France.

Visage familier des plateaux télé, Delphine Wespiser a de nouveau fait parler d’elle après sa participation, le 17 février 2026, à l’émission Tout beau, tout n9uf de Cyril Hanouna, où elle a évoqué des cas d’harcèlement dont elle dit être victime et réaffirmé des positions politiques très claires, notamment sur la priorité donnée aux dépenses publiques en France.
Ancienne Miss France reconvertie en animatrice et chroniqueuse, Delphine Wespiser suit depuis plusieurs saisons l’animateur Cyril Hanouna, d’abord à Touche pas à mon poste ! puis sur le plateau de Tout beau, tout n9uf. Intervenant lors d’un débat consacré aux agressions envers des personnalités publiques, elle a raconté des épisodes d’approches insistantes de la part d’admirateurs, certains patientant devant sa maison d’hôtes située dans le Haut‑Rhin, en Alsace.
Selon ses déclarations, ces comportements l’ont amenée à solliciter à plusieurs reprises l’intervention de la gendarmerie : « Je fais souvent venir la gendarmerie. Ça fait flipper », a‑t‑elle dit en précisant que si l’intention n’était pas toujours malveillante, la situation restait inquiétante pour elle.
Parcours public, engagements locaux et positions nationales
Originaire d’Alsace et révélée par le concours Miss France, Delphine Wespiser a mené une trajectoire mêlant médias et engagement local. Elle s’est présentée aux élections municipales de 2014 à Magstatt‑le‑Bas, où elle a été élue conseillère municipale et a exercé un mandat qu’elle n’a pas souhaité renouveler en 2020.
Sur le plan national, ses prises de position ont été nettement affichées. En 2022, elle a exprimé son soutien à Marine Le Pen, qualifiant la dirigeante du Rassemblement National d’incarnation d’un rôle maternel pour les Français. En 2024, sur Sud Radio, elle a salué Jordan Bardella, le jugeant « brillant » et évoquant selon elle un « avenir présidentiel ». Elle s’est également positionnée publiquement contre la vaccination des enfants contre la Covid‑19 et a indiqué s’être fait vacciner « à contrecœur » pour des raisons de déplacement.
La question de l’immigration et de l’aide médicale d’État (AME) a été l’un des épisodes les plus commentés de son intervention médiatique. Le 11 novembre 2023, sur le plateau de TPMP, elle a soutenu qu’avant de financer l’aide aux personnes étrangères en situation irrégulière, l’État devait d’abord répondre aux besoins des Français en matière de santé, de logement et de retraites, ajoutant de façon devenue virale : « La France a déjà besoin de tout ça, il faut qu’elle se guérisse elle‑même. Donc pour l’instant, l’argent de la France doit rester aux Français. »
Sur le même sujet, elle a insisté sur une priorisation des dépenses publiques : selon elle, l’excédent budgétaire ne devrait être consacré à l’aide aux étrangers que lorsque les besoins des Français seraient réellement couverts. Elle a en outre accusé l’ancien ministre Olivier Véran d’instrumentaliser certains débats pour « diaboliser » le Rassemblement National, propos qui avaient alors déclenché de vives réactions publiques et médiatiques.
Lors du débat du 17 février 2026, d’autres intervenants avaient partagé leurs expériences d’agressions : Cyril Hanouna est revenu sur la tentative d’empoisonnement visant Laurence Boccolini, Olivier Dartigolles a évoqué un crachat, Danielle Moreau des attaques grossophobes et Gilles Verdez des menaces dans la rue, donnant au plateau une tonalité lourde et factuelle.



