Soudan : al-Burhan fustige la médiation «partielle» du «Quad» à cause des Émirats
Le chef de l’armée soudanaise, Abdel Fattah al-Burhan, a déclaré dimanche 23 novembre que le groupe de pays médiateurs, connu sous le nom de « Quad », resterait « partial » tant que les Émirats arabes unis en feraient partie. Le Quad, qui réunit également les États-Unis, l’Arabie saoudite et l’Égypte, « n’est pas innocent de toute responsabilité », a affirmé al-Burhan, en allusion au soutien imputé par le monde entier des Émirats aux rebelles des Forces de soutien rapide (FSR) contre l’État soudanais. Il a en outre qualifié la dernière proposition de trêve présentée par l’émissaire américain Massad Boulos de « la pire » à ce jour, accusant ce dernier d’avoir repris la rhétorique d’Abou Dhabi, largement pointée du doigt pour avoir armé les FSR. Les Émirats arabes unis démentent ces accusations.

Le chef de l’armée soudanaise, Abdel Fattah al-Burhan, a déclaré dimanche 23 novembre que le groupe de pays médiateurs, connu sous le nom de « Quad », resterait « partial » tant que les Émirats arabes unis en feraient partie. Le Quad, qui réunit également les États-Unis, l’Arabie saoudite et l’Égypte, « n’est pas innocent de toute responsabilité », a affirmé al-Burhan, en allusion au soutien imputé par le monde entier des Émirats aux rebelles des Forces de soutien rapide (FSR) contre l’État soudanais. Il a en outre qualifié la dernière proposition de trêve présentée par l’émissaire américain Massad Boulos de « la pire » à ce jour, accusant ce dernier d’avoir repris la rhétorique d’Abou Dhabi, largement pointée du doigt pour avoir armé les FSR. Les Émirats arabes unis démentent ces accusations.



