Soprano brutalement honnête sur Alexia, sa femme et mère de ses enfants
Soprano, figure majeure du rap devenu chanteur de variété, reste très discret sur sa vie privée : il est marié à Alexia depuis 2006 et père de trois enfants, dont deux nés de cette union. En 2026, le couple fête vingt ans de vie commune, une longévité rare dans le showbiz, et le chanteur s’exprime rarement sur sa famille. Lors d’entretiens passés, il a résumé la position de son épouse à propos de sa notoriété par cette phrase lapidaire : « Mon épouse ne s’intéresse pas à mon succès. »

Soprano, figure majeure du rap devenu chanteur de variété, reste très discret sur sa vie privée : il est marié à Alexia depuis 2006 et père de trois enfants, dont deux nés de cette union. En 2026, le couple fête vingt ans de vie commune, une longévité rare dans le showbiz, et le chanteur s’exprime rarement sur sa famille. Lors d’entretiens passés, il a résumé la position de son épouse à propos de sa notoriété par cette phrase lapidaire : « Mon épouse ne s’intéresse pas à mon succès. »
À la ville, Soprano s’appelle Saïd M’Roumbaba. Il a choisi de préserver l’intimité de son foyer et n’évoque que rarement les détails de sa vie familiale. Le public sait cependant qu’il a découvert tardivement l’existence d’un premier enfant né sous X, information qu’il a rendue publique après des années de carrière. Il a aussi fait part d’une période difficile, marquée par des pensées suicidaires au pic de la notoriété du groupe Psy 4 de la rime, avant de rebondir en solo.
Lorsque Soprano parle d’Alexia, ses propos sont mesurés et empreints de reconnaissance : « Elle aime ce que je suis en tant qu’homme. » Le couple, marié en 2006, a construit une vie de famille à l’écart des projecteurs, et la discrétion de son épouse est régulièrement soulignée par l’artiste. Leur relation est présentée comme fondée sur le respect mutuel et la volonté de préserver la sphère privée face à l’attention médiatique.
Soprano : débuts fracassants dans le rap du côté de Marseille
Originaire de la région phocéenne, Soprano s’est fait connaître au sein du collectif Psy 4 de la rime, un groupe qui a émergé dans les années 1990 et début 2000 et qui a bénéficié d’un parrainage notable de la part d’Akhenaton d’IAM. Très vite, Saïd a su se distinguer par un style mêlant rap et chant, une écriture mélancolique et des textes intimistes qui ont touché un large public.
Après une première mixtape, Psychanalyse avant l’album, Soprano a lancé sa carrière solo avec l’album Puisqu’il faut vivre, qui a confirmé son tournant artistique. Le virage vers une pop urbaine plus accessible a suivi, avec des morceaux marquants comme La Colombe et Moi, j’ai pas. Cette évolution lui a permis de conquérir de nouveaux publics et d’être distingué lors des cérémonies musicales : il compte notamment trois Victoires de la musique, dont celle du Meilleur album de musiques urbaines en 2015.
Sur la question de la religion, Soprano a évoqué la différence de croyances entre lui et son épouse en soulignant le respect mutuel au sein du couple. Il n’aborde ces sujets que rarement, préférant centrer ses interventions médiatiques sur son travail artistique ou des confidences limitées sur sa vie privée.



