Royaume-Uni : le PIB progresse de 0,4 % en juillet, soutenu par l’IA

L’économie britannique a progressé de 0,4 % en juillet 2026 par rapport à juin, selon l’Office for National Statistics (ONS). Sur un an, le PIB affiche une hausse de 1,6 %, son rythme le plus rapide depuis février 2025, signe d’un début de troisième trimestre plus solide qu’attendu.

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Economie
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Royaume-Uni : le PIB progresse de 0,4 % en juillet, soutenu par l’IA
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Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur une stagnation mensuelle. La croissance a principalement été portée par les services, en hausse de 0,4 %. La production manufacturière a progressé de 0,9 % et la construction de 0,1 %, d’après les chiffres relayés par le Financial Times à partir des données de l’ONS.

Sur les trois mois achevés en juillet, l’activité économique a également augmenté de 0,4 %. Les services informatiques et de conseil ont particulièrement soutenu cette dynamique, avec une progression de 4,4 % sur la période, selon l’ONS cité par le Financial Times.

Liz McKeown, directrice des statistiques économiques de l’ONS, a indiqué que la programmation informatique avait fourni la plus forte contribution à la croissance des services en juillet. L’institut statistique observe aussi que les entreprises actives dans l’intelligence artificielle et les technologies associées ont aidé à soutenir le secteur.

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L’IA soutient l’activité des services

La vigueur de juillet prolonge un premier semestre solide. Reuters estime que le Royaume-Uni a enregistré environ 1 % de croissance au cours des six premiers mois de 2026, soit la progression la plus rapide parmi les économies du G7 sur cette période, même si certains économistes soulignent que des effets saisonniers peuvent encore influer sur les comparaisons. À l’échelle mondiale, le FMI situe la croissance autour de 3 % en 2026 malgré le choc énergétique.

La livre sterling est restée pratiquement stable face au dollar après la publication des chiffres. Sur les marchés, les investisseurs restent surtout attentifs aux effets de la hausse des prix de l’énergie et des rendements obligataires sur les prochaines décisions de taux.

Cette amélioration intervient toutefois dans un environnement plus difficile. La remontée des prix du pétrole au-dessus de 105 dollars le baril alimente les craintes d’un regain d’inflation et pèse sur les coûts de financement. Lors de sa réunion de juillet, la Banque d’Angleterre a maintenu son taux directeur à 3,75 % et averti que le choc énergétique pourrait pousser l’inflation à la hausse au cours des prochains mois.

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La publication du PIB donne ainsi un signal plus favorable que prévu au début du troisième trimestre, mais elle ne dissipe pas les risques liés à l’énergie et aux coûts d’emprunt. La Banque d’Angleterre doit annoncer sa prochaine décision de politique monétaire le 17 septembre.

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