RDC : Le ministre des Sports défend le contrat avec le club de foot de Monaco
Les autorités congolaises ont réagi après qu’une plainte transmise cette semaine par le parquet financier français ait été envoyée au parquet général de Monaco. Le signalement, initialement déposé en septembre dernier à Paris, vise le ministre congolais en charge des Sports et porte sur des faits qualifiés de « corruption » et de « détournement de fonds publics ».

Les autorités congolaises ont réagi après qu’une plainte transmise cette semaine par le parquet financier français ait été envoyée au parquet général de Monaco. Le signalement, initialement déposé en septembre dernier à Paris, vise le ministre congolais en charge des Sports et porte sur des faits qualifiés de « corruption » et de « détournement de fonds publics ».
Les accusations se rapporteraient à un partenariat impliquant le ministère et un club de football monégasque. Le transfert du dossier vers la Principauté suscite désormais l’attention des juridictions concernées, qui devront apprécier la portée des allégations et définir les suites à donner.
Interpellé par ces révélations, Didier Budimbu a fermement rejeté toute mise en cause de son comportement. « Notre intégrité est totale », a-t-il déclaré, assurant ne rien craindre face à la procédure qui vient d’être relancée à l’étranger.
Du côté des services judiciaires, la transmission du dossier à Monaco représente une étape formelle : elle permet aux autorités du pays destinataire d’examiner les éléments reçus et, si nécessaire, de conduire des investigations complémentaires sur leur territoire.
Enjeux et perspectives judiciaires
Selon les règles de coopération judiciaire internationale, un tel transfert ouvre la possibilité pour le parquet monégasque de solliciter des informations supplémentaires, des pièces ou même d’entendre des témoins dans le cadre d’un examen approfondi. Le calendrier et l’ampleur des investigations dépendront des vérifications préliminaires effectuées par les magistrats compétents.
Pour l’heure, aucune décision judiciaire publique n’a été rendue contre le ministre. Les observateurs politiques et juridiques restent attentifs — tant aux suites procédurales en Principauté qu’à la manière dont les autorités congolaises géreront les répercussions médiatiques et institutionnelles de cette affaire.



