Rachida Dati évoque un café à près de 10€ au restaurant où elle emmenait son père

Rachida Dati, ministre de la Culture et maire du 7e arrondissement, raconte avec humour une scène révélatrice du standing du Café de l’Esplanade : le prix d’un café « à presque 10 euros » affiché sur l’addition qui a surpris son père. Installée face aux Invalides, cette brasserie-chic est devenue une étape quasi-institutionnelle pour des personnalités politiques et un lieu où les additions prennent des allures de dîner gastronomique, entre crabe royal à 40 euros et formules petit-déjeuner à plus de 30 euros.

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Rachida Dati évoque un café à près de 10€ au restaurant où elle emmenait son père
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Rachida Dati, ministre de la Culture et maire du 7e arrondissement, raconte avec humour une scène révélatrice du standing du Café de l’Esplanade : le prix d’un café « à presque 10 euros » affiché sur l’addition qui a surpris son père. Installée face aux Invalides, cette brasserie-chic est devenue une étape quasi-institutionnelle pour des personnalités politiques et un lieu où les additions prennent des allures de dîner gastronomique, entre crabe royal à 40 euros et formules petit-déjeuner à plus de 30 euros.

Le restaurant, situé 52 rue Fabert, se présente comme un espace de représentation pour élus et acteurs du pouvoir. Ouvert en 2010, il propose une carte mêlant classiques de brasserie et plats plus travaillés, et sa proximité de l’Assemblée nationale et des institutions explique en partie sa fréquentation régulière par des responsables politiques. La ministre a fait de cette adresse son QG gourmand, y déjeunant entre rendez-vous et rencontres officielles.

Le décor contribue à l’identité du lieu : banquettes en velours, miroirs dorés et inspiration « napoléonienne » signée Jacques Garcia et Fabrizio Casiraghi. Selon des comptes rendus de rencontres et repérages dans la presse, des personnalités comme François Hollande, Anne Hidalgo ou Emmanuel Macron y ont été remarquées, ce qui renforce l’image du restaurant comme carrefour politico-mondain.

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Carte, tarifs et anecdotes : l’addition en perspective

La carte du Café de l’Esplanade comporte près de quarante propositions. Parmi elles, le « King Crabe » — plat précédemment évoqué par le journaliste Gilles Brochard sous l’appellation « crabe royal » — est facturé 40 euros, selon L’Express. Les entrées telles que soupe glacée de concombre, tomates-burrata ou salade de homard se situent dans une fourchette de 18 à 36 euros.

Du côté des plats chauds, les prix vont d’environ 24 à 46 euros, avec des intitulés variés — saumon au miso, pâtes au homard épicé ou d’autres créations plus singulières. Les desserts sont proposés entre 12 et 24 euros, tandis que la formule « classic » du petit-déjeuner est affichée à 32 euros et comprend jus pressés, viennoiseries et salade de fruits de saison, comme le précise la carte de l’établissement relayée par la presse.

Le lieu fonctionne aussi comme espace d’observation pour les habitués et le personnel. Un serveur cité par Le Parisien a raconté des conversations politiques entendues sur place, mentionnant notamment que Nicolas Dupont-Aignan aurait abordé une alliance potentielle avant que celle-ci ne fasse l’objet d’annonces publiques. Le ton des échanges et les commandes peuvent être très surveillés, avec des choix alimentaires parfois connotés auprès des tables habituées.

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Parmi les anecdotes qui reviennent dans les interviews, Rachida Dati a relaté chez Guillaume Pley la surprise de son père face au montant du café : « Qui boit un café à 10€ ? », se serait-il exclamé, avant de conclure qu’il n’en boirait pas lui-même, estimant qu’il s’agissait de jeter de l’argent par la fenêtre si l’on dépensait autant pour un café.

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