Pierre-Jean Chalençon attaque frontalement après « Ce que vous avez fait au Maroc… »
Des documents rendus publics après la promulgation de la loi « Epstein Files Transparency Act » en décembre 2025 réénergisent le dossier Jeffrey Epstein en France : ils mettent en lumière des correspondances entre Ghislaine Maxwell et des personnalités publiques, parmi lesquelles l’ancien ministre Jack Lang, et évoquent un projet de documentaire abandonné ainsi qu’une rencontre en 2012.

Des documents rendus publics après la promulgation de la loi « Epstein Files Transparency Act » en décembre 2025 réénergisent le dossier Jeffrey Epstein en France : ils mettent en lumière des correspondances entre Ghislaine Maxwell et des personnalités publiques, parmi lesquelles l’ancien ministre Jack Lang, et évoquent un projet de documentaire abandonné ainsi qu’une rencontre en 2012.
Ces archives, consultées par la presse française — notamment Mediapart et Le Point, et relevées par Valeurs Actuelles — s’ajoutent aux révélations internationales visant d’autres figures publiques, à l’image du prince Andrew. Ghislaine Maxwell, décédée en 2019, apparaît dans des échanges réguliers avec l’entourage de personnalités sondées par les journalistes, et certains documents évoquent un volet audiovisuel consacré à l’ancien ministre finalement abandonné après l’éclatement du scandale.
Interrogé auparavant, Jack Lang avait expliqué avoir connu Jeffrey Epstein via Woody Allen, décrivant le financier comme un homme cultivé et un amateur de Paris et de la culture française. Jamais mis en cause judiciairement, l’ex-ministre avait assuré avoir appris plus tard l’existence des crimes reprochés au financier et s’était dit « abasourdi » par les révélations, selon des déclarations relayées par la presse.
Jack Lang face aux répliques du scandale Epstein
Les répercussions médiatiques et publiques se sont traduites par des incidents concrets. En 2025, d’après Le Figaro, l’octogénaire a été pris à partie par des militants d’un collectif opposé à la pédocriminalité alors qu’il se rendait à l’Opéra Garnier à Paris : insulté, bousculé et brièvement hospitalisé pour des blessures légères, il a déposé plainte. L’AFP et Le Monde ont rapporté qu’une enquête a été ouverte pour « violences volontaires en réunion sur personne chargée de mission de service public suivies d’incapacité inférieure à huit jours ».
Sur le fond, Jack Lang reconnaît des relations passées avec Jeffrey Epstein et affirme les « assumer pleinement », tout en plaidant l’ignorance des crimes du financier au moment des échanges. La diffusion des documents judiciaires américains a eu des retombées immédiates au sein de son entourage : Caroline Lang a quitté ses fonctions au Syndicat des producteurs indépendants après la divulgation d’éléments évoquant des liens financiers et personnels anciens entre l’ex-ministre et le cercle d’Epstein.
Les documents évoquent une collaboration professionnelle et des relations privées, sans établir une implication de l’ex-ministre dans des infractions liées aux accusations contre Epstein. Dans un communiqué, Jack Lang a affirmé que s’il en avait été informé, il aurait « stoppé tout net » ses relations avec le financier.
La polémique a pris une tonalité encore plus vive avec les attaques de Pierre-Jean Chalençon. Sur son compte X, l’animateur a énoncé des accusations et des interpellations publiques en citant notamment la présence supposée d’Epstein à Paris « 4 à 5 mois par an » et une « liste terrifiante de Français ». Il a ciblé l’ancien ministre, évoquant des voyages effectués ensemble au Maroc et lançant des injures dans un message citant : « Des dégénérés !!! Des malades mentaux… j’ai honte de mon pays !!! Merci à Trump d’avoir divulgué les dossiers !!!!! vous êtes des monstre !!!!! ».



