Patrick Sébastien : « J’ai pas la force, je ne peux pas lutter contre »
Ce lundi 2 février 2026, Patrick Sébastien était l’invité de l’émission Tout beau, tout neuf présentée par Cyril Hanouna sur W9 pour évoquer, notamment, la possibilité d’être auditionné par la commission d’enquête parlementaire sur la neutralité et le financement de l’audiovisuel public. L’animateur a indiqué que le rapporteur avait demandé son audition, que le président de la commission avait d’abord opposé un refus avant de revenir sur sa décision, et qu’une audition pourrait se tenir en mars.

Ce lundi 2 février 2026, Patrick Sébastien était l’invité de l’émission Tout beau, tout neuf présentée par Cyril Hanouna sur W9 pour évoquer, notamment, la possibilité d’être auditionné par la commission d’enquête parlementaire sur la neutralité et le financement de l’audiovisuel public. L’animateur a indiqué que le rapporteur avait demandé son audition, que le président de la commission avait d’abord opposé un refus avant de revenir sur sa décision, et qu’une audition pourrait se tenir en mars.
Sur le plateau, Patrick Sébastien a expliqué les raisons de sa présence : incertain de la forme que prendrait l’audition (enregistrée ou filmée), il a appelé Cyril Hanouna pour en parler publiquement et se dit disposé à répéter ses déclarations devant la commission si nécessaire. Il a aussi manifesté des réserves sur d’éventuelles coupes ou montages en cas d’intervention enregistrée.
L’animateur est revenu sur son départ de France Télévisions et sur ses relations avec la présidence du groupe. Selon ses propos, à l’arrivée de Madame Delphine Ernotte, « elle voulait me dégager » et lui aurait dit qu’il y avait « trop d’hommes blancs de 50 ans », remarque qu’il qualifie d’illégale mais qu’il ne présente pas comme unique motif de son éviction. Il a cité d’autres personnalités touchées, évoquant les cas de Nagui, d’Antoine de Caunes ou d’autres visages médiatiques dans le même contexte, et a estimé qu’il existait « un lien » entre ces décisions et la nouvelle ligne éditoriale prétendument impulsée par la présidence.
Accusations de « dictature idéologique », audiences et projet d’interview en direct
Patrick Sébastien a dénoncé ce qu’il appelle une « dictature idéologique » au sein du service public: selon lui, la direction aurait choisi de ne pas représenter « la France telle qu’elle est » et aurait entrepris des actions pour diminuer la portée de ses émissions. Il a affirmé que des rapports internes reconnaissaient son attrait d’audience en évoquant son « pouvoir contaminant », expression dont il demande qu’on lui explique le sens.
Sur sa relation avec la télévision, l’animateur dit être désormais « loin » des plateaux : il assure continuer à se produire en galas et à n’avoir « pas besoin » de revenir sur le petit écran, tout en ouvrant la porte à une éventuelle participation sur une chaîne privée « si ça m’amuse ». Il a par ailleurs dénoncé la violence de la période de son éviction, en rappelant que des salariés avaient été licenciés et que ces mises à pied avaient eu un coût.
Parallèlement, un numéro de Complément d’enquête consacré à son cas est, selon ses déclarations, en préparation. Patrick Sébastien a exprimé son scepticisme sur l’indépendance des producteurs de l’émission, tout en se disant prêt à y répondre à une condition formelle : être reçu en direct. « Je veux bien venir, mais en direct », a-t-il déclaré, ajoutant qu’à défaut il viendrait le lendemain chez Cyril Hanouna pour un débrief et pour compléter ses propos.
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