Patrick Sébastien explique qu’il n’aime pas Léa Salamé « pour 1000 raisons »

Patrick Sébastien, 72 ans, multiplie les critiques publiques contre France Télévisions et des personnalités médiatiques, évoquant un départ précipité après 25 ans sur le service public et des échanges vifs avec la journaliste Léa Salamé lors de plusieurs interviews récentes et passées.

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Patrick Sébastien explique qu’il n’aime pas Léa Salamé « pour 1000 raisons »
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Patrick Sébastien, 72 ans, multiplie les critiques publiques contre France Télévisions et des personnalités médiatiques, évoquant un départ précipité après 25 ans sur le service public et des échanges vifs avec la journaliste Léa Salamé lors de plusieurs interviews récentes et passées.

Sur le plateau de Tout beau, tout neuf, interrogé dans un contexte où Cyril Hanouna ne ménageait pas Matthieu Delormeau, l’animateur est revenu longuement sur la fin de son parcours à France Télévisions. Après un quart de siècle au service public, il affirme avoir été « poussé vers la sortie du jour au lendemain » alors que, selon lui, ses émissions continuaient de bien marcher.

Patrick Sébastien a imputé une partie de sa mise à l’écart aux choix de la direction en citant directement Delphine Ernotte. « Quand Madame Ernotte est arrivée, elle voulait me dégager. Je n’étais pas sa tasse de thé et c’était clair. Elle a dit aussi qu’il y avait trop d’hommes blancs de 50 ans. C’est illégal. » Il a ajouté que d’autres visages historiques, comme Nagui, Yves Calvi, ou selon ses propos Lepers et Pujadas, ont été également remplacés dans la foulée.

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Accrochages médiatiques et accusations récurrentes

Au-delà de son ressentiment vis-à-vis de la direction, Patrick Sébastien a dénoncé ce qu’il qualifie de « dictature idéologique » au sein du service public. « Elle a dit ‘on ne veut pas représenter la France telle qu’elle est, mais telle qu’on voudrait qu’elle soit.’ Elle est présidente, mais elle n’est pas propriétaire du service public. » L’animateur affirme que des tentatives ont été faites pour « faire en sorte que ses émissions ne marchent pas » afin de justifier son éviction et cite un rapport évoquant son « pouvoir contaminant », expression qu’il a mise en doute.

Dans un autre registre, invité du format Le crayon média, il a dû classer plusieurs personnalités entre « appartenant au peuple » ou non. À la vue de la photo de Léa Salamé, il a d’abord ri puis lâché: « Tu m’avais dit qu’on ne dirait pas de gros mots, putain… Non, je n’aime pas cette nana. »

Il est revenu sur une confrontation ancienne avec la journaliste, datant de la promotion de son livre Le vrai goût des tomates mûres en 2016. Selon lui, lors de cet entretien, Léa Salamé l’aurait accusé d’avoir écrit des propos injurieux à l’encontre des femmes. « Je n’aime pas cette nana pour 1000 raisons. Elle a pris mon bouquin en me disant ‘Mais vous avez dit que toutes les femmes sont des salopes’. J’ai répondu : ‘Ah bon? Faites-moi voir à quelle page, je n’ai jamais écrit ça’. » D’après ses déclarations, la journaliste lui aurait répondu qu’elle avait oublié son livre à la maison.

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Sur RMC, dans l’émission Les Grandes Gueules, il avait déjà exprimé son mécontentement en affirmant que Léa Salamé l’avait attaqué « pour deux mots jamais écrits dans son ouvrage » et en estimant: « Pour moi, c’est pas ça journaliste. »

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