Parrainage électoral: vives divergences entre la Céna et les députés
Les échanges entre la Commission électorale nationale autonome (Céna) et les députés, le 20 août dernier, ont révélé une importante divergence sur l’exigence d’indiquer un accord de gouvernance dans le formulaire de parrainage.

Les échanges entre la Commission électorale nationale autonome (Céna) et les députés, le 20 août dernier, ont révélé une importante divergence sur l’exigence d’indiquer un accord de gouvernance dans le formulaire de parrainage.
Le directeur général des élections, Boucary Adam Soulé, a défendu cette mention en s’appuyant sur l’article 132 du Code électoral, issu de la loi 2024-13. Selon lui, la validité d’un dossier dépend de cette formalité.
Mais le député Orden Alladatin a exprimé son désaccord, estimant que cette exigence manque de pertinence. Pour lui, l’information utile est plutôt l’indication du parti politique du parrain. Il souligne en effet qu’un accord de gouvernance peut être conclu après la remise des fiches de parrainage, rendant la déclaration prématurée.
Le parlementaire propose donc que ce soit la Céna elle-même qui, au moment de l’étude des dossiers, vérifie la réalité des accords transmis par les partis. « Il appartient à l’institution électorale de faire les correspondances nécessaires », a-t-il insisté.
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