Nominé au prix Nobel de la Paix ? Nicéphore Soglo réagit à  la rumeur

Nicéphore Dieudonné Soglo pourrait-il être en compétition pour le Prix Nobel de la paix 2024 ? Face à la rumeur persistante, l’ancien chef d’Etat béninois s’est confié dans un entretien avec L’Afrique En Marche.

Edouard DjogbénouVoir tous ses articles
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Nominé au prix Nobel de la Paix ? Nicéphore Soglo réagit à  la rumeur
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Nicéphore Dieudonné Soglo pourrait-il être en compétition pour le Prix Nobel de la paix 2024 ? Face à la rumeur persistante, l’ancien chef d’Etat béninois s’est confié dans un entretien avec L’Afrique En Marche.

Selon les propos rapportés par le média, l’ancien président a confié qu’il recevait de nombreux appels ces derniers jours concernant ce sujet, et ceux-ci provenaient de divers acteurs politiques, de journalistes, ainsi que de citoyens préoccupés d’en savoir plus sur l’annonce.

« À chaque appel, je demande à mon interlocuteur : Qu’ai-je fait pour mériter le Prix Nobel de la paix 2024 ? On me répond que j’ai été médiateur et que j’ai contribué à la décrispation des tensions entre le Niger et mon pays, le Bénin. », confie-t-il au média.

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Nicéphore Soglo a souligné à ses interlocuteurs que le simple fait d’avoir agi en tant que médiateur dans la crise entre le Bénin et le Niger ne saurait constituer un critère suffisant pour être candidat à une distinction aussi prestigieuse que le prix Nobel de la Paix.

Selon lui, l’attribution de ce prix suit un processus strict. L’Académie royale suédoise, qui décerne ce prix, agit en toute discrétion. « Lorsque mon ami Nelson Mandela a reçu le Prix Nobel de la paix en 1993, pendant que j’étais président du Bénin (1991-1996), tout s’est fait dans la discrétion. Ce fut un moment important pour moi et pour tout le continent africain.« , a confié l’ancien président béninois.

Il a poursuivi en soulignant que, s’il devait être nommé, la logique voudrait qu’il partage ce prix avec le président Boni Yayi avec qui il a conduit cette médiation.

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Pour conclure, l’ancien chef d’État a clarifié sa position : « Même en cas de nomination, tout ce tumulte suffirait déjà pour me disqualifier. L’Académie royale est capable de déjouer les pronostics. Que ceux qui envisagent la possibilité de voir le président Yayi et moi-même honorés reviennent à la réalité. », ironise-t-il.

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