Matt Pokora refuse de répondre à une énième polémique
Matt Pokora a de nouveau été photographié au milieu de jeunes fauves lors d’un séjour à Dubaï, suscitant une vague de réactions sur les réseaux sociaux et des interrogations sur le traitement de ces animaux hors du public. La scène relance le débat sur l’usage des lionceaux et tigreaux comme « accessoires » de divertissement, en plein contexte où des ONG et la Fondation 30 Millions d’Amis dénoncent la prolifération de lieux proposant des séances photo avec des bébés sauvages.

Matt Pokora a de nouveau été photographié au milieu de jeunes fauves lors d’un séjour à Dubaï, suscitant une vague de réactions sur les réseaux sociaux et des interrogations sur le traitement de ces animaux hors du public. La scène relance le débat sur l’usage des lionceaux et tigreaux comme « accessoires » de divertissement, en plein contexte où des ONG et la Fondation 30 Millions d’Amis dénoncent la prolifération de lieux proposant des séances photo avec des bébés sauvages.
En 2017, le chanteur avait déjà publié sur Instagram une image le montrant en train de donner le biberon à un bébé tigre posé sur ses genoux. Ce type de clichés divise : certains internautes y voient une scène attendrissante, d’autres dénoncent l’exploitation d’animaux sauvages à des fins d’image, à l’instar des polémiques ayant entouré d’autres personnalités évoquées en parallèle.
Selon son entourage cité par le site 30 Millions d’Amis, il s’agirait d’un simple cliché « mignon » et l’artiste préférerait « ne pas répondre à une énième polémique ». Les réactions sur les réseaux sociaux restent cependant nombreuses, entre inquiétudes sur le sort des animaux hors champ et défenseurs du chanteur.
Matt Pokora critiqué
Des associations de protection animale ont multiplié les prises de position. Reha Hutin, présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis, a exprimé son regret face à l’image renvoyée par des célébrités auprès d’un jeune public, jugeant problématique la banalisation de ces mises en scène.
À Dubaï, la pratique des selfies avec tigreaux et lionceaux est décrite comme répandue. Une loi adoptée en 2017 interdit officiellement la possession d’animaux sauvages dangereux, avec des amendes pouvant atteindre 130 000 euros, mais des acteurs locaux et internationaux estiment que son application reste limitée.
Une responsable associative locale, qui a demandé l’anonymat par crainte de représailles, affirme que la loi est en grande partie symbolique : « Cette loi est une loi vide », déclare-t-elle, en expliquant que ni locaux ni expatriés ne seraient réellement sanctionnés et que ces animaux continuent de circuler, attirant la clientèle aisée et les célébrités.
Des témoins associatifs indiquent que, si certains lieux offrant ces photos sont publics, la majorité sont privés et utilisent les réseaux sociaux comme vecteur publicitaire. Pour le vétérinaire Amir Khalil, de l’ONG Vier Pfoten, ces bébés fauves sont souvent considérés « comme des jouets voire des accessoires pour servir son image » et, une fois adultes, « la plupart du temps délaissés dans une cage ».
La question dépasse Dubaï : en France aussi, des dérives ont été constatées. La Fondation 30 Millions d’Amis rapporte avoir saisi des félins chez des particuliers, et cite le cas d’un animal secouru sur les Champs-Élysées qui présentait des blessures physiques et une importante déshydratation, selon Arnauld Lhomme, enquêteur de la Fondation, dans Le Parisien.
Reha Hutin alerte également sur la facilité d’acquisition de ces animaux, évoquant des tarifs très bas pour des petits fauves et demandant l’arrêt de l’élevage et de la reproduction d’animaux sauvages.
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