Marlène Schiappa dans l’interview de Jordan De Luxe : « C’est un scoop que je donne »
Dans une interview exclusive accordée à Jordan De Luxe à bord de son jet et relayée par la rédaction de melty, Marlène Schiappa est revenue sur plusieurs épisodes de sa vie personnelle et politique : elle affirme que ses proches ont appris sa nomination au gouvernement par la télévision, confie que son premier compagnon était dealer et est mort jeune, et explique que cette expérience a influencé son opposition à la légalisation du cannabis.

Dans une interview exclusive accordée à Jordan De Luxe à bord de son jet et relayée par la rédaction de melty, Marlène Schiappa est revenue sur plusieurs épisodes de sa vie personnelle et politique : elle affirme que ses proches ont appris sa nomination au gouvernement par la télévision, confie que son premier compagnon était dealer et est mort jeune, et explique que cette expérience a influencé son opposition à la légalisation du cannabis.
Interrogée sur la communication autour de son entrée au gouvernement, Mme Schiappa a assuré qu’elle n’avait pas informé sa famille au préalable. « J’ai dit à personne que j’allais être nommée au gouvernement. Mes parents, mes frères et soeurs, et mes amis l’ont découvert à la télé. » Selon ses déclarations, les personnes de son entourage n’avaient pas perçu l’ampleur de son engagement au côté d’Emmanuel Macron et ont appris la nouvelle via les médias.
Elle a également affirmé que, malgré des divergences d’opinion politique, ses proches avaient éprouvé de la fierté. « Mes parents et mes grands-parents étaient fiers que je sois ministre, même s’ils ne partageaient pas les opinions politiques du président ou les miennes », a-t-elle raconté, en rappelant son parcours social, issu d’une cité et marqué par un faible capital économique.
Révélations sur une relation passée et ses conséquences personnelles et politiques
Au cours de cet entretien, Jordan De Luxe a demandé à Marlène Schiappa de revenir sur son premier amour. Elle a confirmé qu’il s’agissait d’un jeune homme impliqué dans le trafic de stupéfiants : « mon premier petit copain était dealeur. Il a été en prison. Hélas, il est mort assez jeune. » Elle a précisé que ces éléments figuraient déjà dans une biographie écrite à son sujet par un journaliste, et qu’elle les rappelait pour rectifier ou confirmer ce qui avait été publié.
Interrogée sur les circonstances du décès, Mme Schiappa a refusé de détailler, invoquant le respect envers la famille de l’ancien compagnon : « Je ne veux pas raconter les choses par respect pour sa famille ». Elle a toutefois indiqué que la relation s’était terminée peu de temps avant le décès : « On venait de se séparer parce que justement, je ne validais pas son mode de vie. »
Cette histoire personnelle, selon ses propres mots, a contribué à forger ses positions publiques. Face aux questions sur la légalisation du cannabis, elle a expliqué que son vécu l’avait amenée à s’y opposer fermement : « Ça explique aussi pourquoi je suis farouchement opposée à la légalisation du cannabis. » Elle a évoqué les conséquences pratiques et la violence de rue auxquelles elle a été confrontée à l’époque, et a reconnu avoir adopté un rapport salvateur vis-à-vis de cette relation : « J’avais un peu le syndrome de la sauveuse, mais ça ne marche pas. »



