Madagascar : Enquête judiciaire visant Augustin Andriamananoro pour atteinte à la sûreté de l’État
Augustin Andriamananoro, qui a occupé les fonctions de ministre de la Communication et de la Culture puis celle de vice‑président de l’Assemblée nationale à Madagascar, est désormais visé par une enquête judiciaire. Les autorités l’examinent notamment au titre d’une accusation d’« atteinte à la sûreté de l’État ».

Augustin Andriamananoro, qui a occupé les fonctions de ministre de la Communication et de la Culture puis celle de vice‑président de l’Assemblée nationale à Madagascar, est désormais visé par une enquête judiciaire. Les autorités l’examinent notamment au titre d’une accusation d’« atteinte à la sûreté de l’État ».
Cette semaine, la ministre de la Justice a apporté des précisions sur les faits qui lui sont reprochés, évoquant des éléments qui ont motivé l’ouverture de l’enquête. Les informations communiquées par la Garde des Sceaux constituent, pour l’instant, le principal cadre public de l’affaire.
L’investigation est conduite par les magistrats compétents et s’inscrit dans le processus pénal ordinaire. Aucune décision de condamnation n’a été annoncée à ce stade : la procédure suit son cours, au gré des diligences judiciaires nécessaires pour éclaircir les accusations.
La photographie de la capitale, Antananarivo, datée du 24 avril 2025, illustre les éléments d’information diffusés cette semaine autour du dossier.
Les enjeux juridiques et la suite de la procédure
L’infraction mentionnée — atteinte à la sûreté de l’État — est, par nature, liée à la protection des institutions et de l’ordre public ; elle peut donner lieu à des investigations approfondies. Les charges qui pèsent sur une personne dans ce cadre peuvent être précisées au fil des auditions, expertises et actes d’enquête réalisés par les autorités judiciaires.
La ministre de la Justice a indiqué des faits reprochés sans pour autant livrer l’intégralité du dossier au public. Les prochaines étapes dépendront des conclusions des enquêteurs et des décisions éventuelles du parquet ou du juge d’instruction, qui détermineront s’il convient d’engager des poursuites formelles.
L’affaire reste donc ouverte : son déroulement et ses implications seront rendus visibles au rythme des annonces officielles et des actes de procédure qui seront communiqués ultérieurement.
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