« L’objectif, c’est qu’il n’y ait pas de victoire russe »

La France soutient l’Ukraine pour ne pas laisser la Russie remporter une victoire mais elle se prononce toujours pour un dialogue afin de construire une paix durable à l’avenir. C’est ce qu’a déclaré dimanche le ministre délégué chargé de l’Europe Clément Beaune sur la chaîne CNEWS.

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« L’objectif, c’est qu’il n’y ait pas de victoire russe »
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La France soutient l’Ukraine pour ne pas laisser la Russie remporter une victoire mais elle se prononce toujours pour un dialogue afin de construire une paix durable à l’avenir. C’est ce qu’a déclaré dimanche le ministre délégué chargé de l’Europe Clément Beaune sur la chaîne CNEWS.

« L’objectif c’est qu’il n’y ait pas de victoire russe », a souligné Clément Beaune. Il a indiqué que la France accordait une aide à l’Ukraine depuis la fin de mois de février. Or, Paris ne comptait pas envoyer ses militaires en Ukraine. « Nous pensons que cela envenimerait de manière probablement irréversible et extrêmement grave la situation ce qui n’est dans l’intérêt de personne », a-t-il expliqué.

Lors de leur entretien, les animateurs de l’émission ont voulu préciser ce que l’Europe et l’Occident pouvaient considérer comme une victoire pour l’Ukraine. Selon Clément Beaune, l’objectif est d’aider à l’Ukraine à « se libérer d’une agression » et de lui « donner les moyens de sauvegarder tout son territoire ».

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Le ministre a également souligné que « c’est à l’Ukraine et à son président de définir seuls, avec le soutien que nous apportons mais seuls, les paramètres d’une discussion d’une éventuelle paix ». « Quand vous êtes faible, vous ne créez pas la paix, jamais. L’histoire le montre », a-t-il ajouté en expliquant pourquoi l’Occident aidait Kiev.

« Nous, la France et notamment le président de la République, nous avons un contact difficile, un contact qui n’aboutit pas aux résultats qu’on souhaiterait mais qui se maintient coûte que coûte avec M. Poutine. On ne peut pas dire qu’on a cassé le dialogue, coupé les ponts, évité la discussion et provoqué », a tenu à souligné M. Beaune.

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