L’ex de Payet révèle de nouveaux détails
Larissa Ferrari, avocate brésilienne et ex-compagne du footballeur Dimitri Payet, a déposé plainte en mars pour « violences physiques, morales, psychologiques et sexuelles ». Elle affirme que des faits graves se sont déroulés en janvier 2025 et décrit une relation qu’elle qualifie de « violent[e] » et « manipulatrice ». Le joueur de 38 ans, ancien de Nantes, Saint-Étienne, Lille, l’Olympique de Marseille, West Ham United et Vasco da Gama, nie ces accusations.

Larissa Ferrari, avocate brésilienne et ex-compagne du footballeur Dimitri Payet, a déposé plainte en mars pour « violences physiques, morales, psychologiques et sexuelles ». Elle affirme que des faits graves se sont déroulés en janvier 2025 et décrit une relation qu’elle qualifie de « violent[e] » et « manipulatrice ». Le joueur de 38 ans, ancien de Nantes, Saint-Étienne, Lille, l’Olympique de Marseille, West Ham United et Vasco da Gama, nie ces accusations.
Selon des éléments rapportés par le tabloïd britannique The Sun, Larissa Ferrari accuse Payet d’avoir profité de son statut pour l’installer « dans une relation violente et abusive ». Elle dit avoir été contrôlée par des « jeux psychologiques », laissée couverte de bleus après des rapports sexuels, et contrainte à enregistrer des vidéos dégradantes.
La plaignante, âgée de 29 ans, raconte des épisodes qu’elle qualifie d’humiliants et de douloureux, et affirme que ces comportements l’ont poussée à envisager le suicide. Elle relate notamment un épisode de douze heures qu’elle décrit comme une « torture » et dit que Payet se serait vanté d’avoir eu des relations avec 300 femmes. Payet rejette ces accusations.
Accusations précises et récit des faits
Dans son récit, Larissa Ferrari détaille un incident majeur survenu après le retour de Payet d’un séjour en France. Elle affirme qu’à son retour il l’a « frappée à coups de pied et de poing » et qu’il a eu des rapports sexuels « violents » avec elle. « Quelques secondes après notre arrivée chez lui, il m’a dit : ‘Maintenant, ta punition commence.’ », raconte-t-elle au journal.
La plaignante affirme encore que Payet utilisait des sanctionnements physiques et des « punitions » pour contrôler chacun de ses mouvements. Elle évoque des passages où il la forçait à accomplir des actes dégradants, l’aurait contrainte à envoyer des vidéos à caractère sexuel et lui aurait infligé des gestes humiliants, comme lui enfoncer la tête dans les toilettes. Larissa précise que ni sa famille ni ses amis n’étaient au courant de ces faits.
Contexte de la relation et suite judiciaire
Larissa Ferrari dit que la relation s’était présentée comme tendre au début, avant de se transformer. Elle raconte que le couple avait simulé un mariage et que Payet lui aurait demandé d’acheter une alliance. Elle affirme également que, pendant leur liaison, Payet était marié à une femme prénommée Ludivine.
La plainte, déposée en mars, vise des faits qualifiés de violences physiques, morales, psychologiques et sexuelles. Larissa insiste sur sa volonté « que justice soit faite » et dit vouloir alerter d’autres femmes confrontées à des situations de violence. Le joueur mis en cause nie catégoriquement ces allégations. La presse cite aussi des accusations selon lesquelles Payet aurait des « liens avec la mafia », une affirmation rejettée par l’intéressé.
Par ailleurs, Larissa relate qu’en janvier un autre footballeur l’a contactée sur Instagram, échange qu’elle aurait mentionné à Payet. Selon elle, cette conversation a déclenché la colère du joueur, qui lui aurait alors imposé une « preuve d’amour » à travers des actes et des enregistrements qu’elle décrit comme imposés et dégradants.



