Le remplaçant de Laurent Delahousse confronté à un acteur alcoolisé lors du JT
Aux heures de grande écoute, les journaux télévisés de TF1 et France 2 mobilisent chaque jour près de douze millions de téléspectateurs ; et c’est au sein de ces rendez‑vous que se sont produits, selon un témoin, des moments difficiles à gérer en direct. Invité de l’émission On refait la télé sur RTL, Jean‑Baptiste Marteau, joker régulier des éditions du week‑end sur France 2, a raconté une expérience où un invité, présenté comme un « grand acteur », est arrivé réticent et apparemment alcoolisé avant d’être interviewé pour la promotion de son film.

Aux heures de grande écoute, les journaux télévisés de TF1 et France 2 mobilisent chaque jour près de douze millions de téléspectateurs ; et c’est au sein de ces rendez‑vous que se sont produits, selon un témoin, des moments difficiles à gérer en direct. Invité de l’émission On refait la télé sur RTL, Jean‑Baptiste Marteau, joker régulier des éditions du week‑end sur France 2, a raconté une expérience où un invité, présenté comme un « grand acteur », est arrivé réticent et apparemment alcoolisé avant d’être interviewé pour la promotion de son film.
Les éditions de 13 heures et de 20 heures restent des marques fortes : en semaine, Marie‑Sophie Lacarrau et Julian Bugier se relaient à 13 heures, tandis que Gilles Bouleau et Léa Salamé se partagent la tranche de 20 heures. Le week‑end, Anne‑Claire Coudray tient les éditions de TF1 et retrouve à l’antenne Leïla Kaddour à la mi‑journée et Laurent Delahousse en soirée sur France 2. Ces titulaires disposent de remplaçants : Isabelle Ithurburu est joker de Marie‑Sophie Lacarrau, Mélanie Taravant remplace souvent Julian Bugier, Jean‑Baptiste Boursier prend le relais de Gilles Bouleau pendant ses congés et Audrey Crespo‑Mara remplace Anne‑Claire Coudray. Sur France 2, Jean‑Baptiste Marteau et Jean‑Baptiste Marteau (pour certains week‑ends) ont assuré des intérims, tandis que Julien Benedetto et Sonia Chironi figurent parmi les remplaçants réguliers de Leïla Kaddour et Laurent Delahousse.
Le récit de Jean‑Baptiste Marteau vise précisément une émission qu’il présentait en remplacement de Laurent Delahousse : selon le journaliste, l’échange avec l’invité s’est tenu un 20 août et s’est révélé tendu dès la première question. Marteau a indiqué qu’il tairait le nom de la personnalité, évoquant toutefois son statut d’« acteur » et la présence, selon lui, d’alcool dans la loge avant la diffusion.
« Un très grand acteur », « Il n’avait pas envie »
Interrogé sur RTL, Jean‑Baptiste Marteau a raconté que lui et son rédacteur en chef à l’oreillette ont rapidement pris la mesure de la difficulté : « les 8 minutes d’entretien allaient être très, très longues à gérer », a‑t‑il dit. Il a ajouté que l’invité « n’avait pas vraiment envie d’être là », alors qu’il venait assurer la promotion d’un film, une démarche contractualisée selon le journaliste.
Marteau a également livré un commentaire sur l’organisation des plateaux et la préparation des invités : « Aucune effort. Il n’avait pas envie. Et je pense même que dans la loge (…) il n’avait pas bu que de l’eau. Normalement, on ne leur sert que de l’eau et du jus d’orange, mais celui‑là avait dû venir avec autre chose », a‑t‑il déclaré sur l’antenne.
Au‑delà de cet épisode, le journaliste a distingué deux attitudes chez les personnalités venues en promotion : d’un côté, « des acteurs français qui sont exceptionnels, qui sont généreux, qui sont contents d’être là, qui vous racontent des choses et qui le font avec sincérité » ; de l’autre, des invités « pour qui c’est vraiment de la promo, c’était dans le contrat, et il faut le faire ». Selon lui, ces derniers « ne font aucun effort » et, par conséquent, desservent leur propre projet.
Jean‑Baptiste Marteau a conclu ses propos en estimant que cette réalité — la différence d’attitude des invités promotionnels — est largement connue dans les rédactions et parmi les confrères du métier.



