Le prince Andrew : les enquêteurs s’intéressent de près à son cas
Andrew Mountbatten‑Windsor s’est tenu à l’écart de la vie publique depuis plusieurs années en raison de ses liens avec Jeffrey Epstein, et la pression judiciaire autour de son cas s’est récemment renforcée.

Andrew Mountbatten‑Windsor s’est tenu à l’écart de la vie publique depuis plusieurs années en raison de ses liens avec Jeffrey Epstein, et la pression judiciaire autour de son cas s’est récemment renforcée.
Les enquêteurs britanniques examinent notamment des vols en jet privé considérés comme suspects et s’intéressent à d’éventuels transferts d’informations sensibles vers l’homme d’affaires. Les registres de vol montrent que l’appareil surnommé le « Lolita Express » a décollé ou atterri dans des aéroports britanniques à 90 reprises entre 1990 et 2018.
La police cherche à déterminer si des femmes ont été acheminées par ces vols jusqu’à l’aéroport de Stansted et si Jeffrey Epstein a utilisé son avion pour déplacer de jeunes victimes entre ses résidences. Des rapports antérieurs indiquent que trois ressortissantes britanniques figurent sur des listes de passagers pour des trajets à destination et en provenance du Royaume‑Uni.
La famille de Virginia Giuffre relance la pression judiciaire
Parmi les faits visés par l’enquête figure l’allégation selon laquelle Epstein aurait envoyé une jeune femme au Royaume‑Uni en 2010 pour une rencontre sexuelle au domicile d’Andrew, à Royal Lodge. Les enquêteurs étudient également des courriels et d’autres documents déclassifiés qui semblent montrer que l’ancien duc d’York, alors qu’il occupait le poste de représentant spécial du Royaume‑Uni pour le commerce international et l’investissement entre 2001 et 2011, aurait transmis des rapports officiels — y compris des informations sensibles — à Jeffrey Epstein.
Ce mandat diplomatique lui avait permis de se rendre à l’étranger aux frais des contribuables et de rencontrer des personnalités politiques et économiques de premier plan. Andrew Mountbatten‑Windsor a toujours nié les accusations relatives à ces échanges et aux faits reprochés.
Pendant des années, Virginia Giuffre a accusé l’ex‑prince d’abus sexuels commis alors qu’elle était adolescente, affirmant avoir été contrainte d’avoir des relations sexuelles avec lui à trois reprises lors de soirées organisées par Jeffrey Epstein. Après le suicide de Virginia Giuffre en avril 2025, sa famille a poursuivi ses démarches pour faire éclater la vérité.
Le mardi 10 février, à Washington, le frère de Virginia, Sky Roberts, et son épouse Amanda se sont joints à d’autres victimes présumées et à des élus pour soutenir une proposition de loi surnommée « Virginia’s Law », destinée à supprimer les délais de prescription pour les victimes adultes et à permettre des poursuites sans limite de temps, y compris lorsque les faits se sont déroulés hors des États‑Unis.
Avec l’ouverture d’une nouvelle enquête policière au Royaume‑Uni le mardi 17 février 2026, la pression s’est intensifiée sur l’ancien duc d’York, qui est cité à de nombreuses reprises dans des documents rendus publics par la justice américaine. En novembre dernier, il a perdu ses titres et ses distinctions.
Article écrit en collaboration avec 6Médias
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