Laurence Ferrari : son salaire au JT de 20h de TF1 révélé
Laurence Ferrari, figure emblématique du journalisme français, a récemment fait l’objet d’une attention particulière suite à sa participation au podcast Conversations avant la fin du monde. La journaliste vedette de CNews s’y est confiée avec une rare sincérité sur un drame personnel majeur : le suicide de sa mère survenu alors qu’elle n’avait que 21 ans. Cet événement marquant, longtemps gardé secret, a profondément influencé sa vie et son parcours professionnel. Dans cet entretien émouvant, elle a évoqué la manière dont elle a transformé cette épreuve en une force, refusant que cette tragédie personnelle définisse sa destinée.

Débutant alors une carrière prometteuse à la radio sur Europe 1, Laurence Ferrari a trouvé dans son métier un véritable refuge, une bouée de sauvetage face au chagrin. Elle décrit ses premières années comme une période où le travail journalistique l’a aidée à surmonter son deuil, lui offrant un sens et une raison de se relever. Aujourd’hui, la journaliste insiste sur l’importance de privilégier la vie, la famille et ses enfants dans sa reconstruction personnelle.
Par ailleurs, Laurence Ferrari est revenue sur un chapitre clé de sa carrière : sa prise de fonction en tant que présentatrice du journal télévisé de 20 heures sur TF1 entre 2008 et 2012, un des postes les plus prestigieux et médiatisés du paysage audiovisuel français. Face à ce défi immense, elle confesse un sentiment de vertige mêlé à une détermination à se dépasser, consciente des responsabilités et des contraintes inhérentes à ce rôle.
Une responsabilité lourde sur les épaules et une exposition médiatique intense
Lorsque TF1 lui propose de succéder à Patrick Poivre d’Arvor à la tête du 20 Heures, Laurence Ferrari ressent d’abord un grand vertige. Elle décrit ce poste comme « le graal » du journalisme télévisé, une étape que beaucoup rêvent d’atteindre mais qu’elle n’avait jamais imaginé franchir. Fidèle à sa nature, elle relève ce défi avec enthousiasme : « Je me suis lancée comme une petite Ferrari, à fond les ballons. »
Cette nomination la propulse sous les projecteurs, soumettant ses moindres faits et gestes à un examen public rigoureux. La journaliste révèle que cette exposition s’accompagne d’une violence médiatique inattendue. Tout est codifié au sein du journal de 20 heures, présenté comme un « paquebot » qu’il faut diriger avec rigueur. En plus de sa fonction de présentatrice, Laurence Ferrari était également rédactrice en chef, supervisant un dispositif éditorial conséquent. Les contraintes d’audience pesaient lourdement sur la ligne éditoriale, limitant notamment les interviews politiques, réputées peu attractives pour le public.
Elle souligne également l’importance accordée à son apparence, regrettant que ses tenues vestimentaires fassent souvent l’objet de plus de commentaires que son travail journalistique. Cette pression contribue à un environnement où la liberté d’expression est réduite, malgré l’aura et la notoriété que confère le rôle.
En parallèle, cette responsabilité s’accompagnait d’une rémunération exceptionnelle. Selon des médias spécialisés dont Télé 2 Semaines et Le Journal du Dimanche, le salaire mensuel de Laurence Ferrari pour le 20 Heures de TF1 oscillait entre 50 000 et 70 000 euros, faisant d’elle l’une des personnalités les mieux payées de l’audiovisuel français de l’époque. Ces chiffres restent des estimations puisque ni l’intéressée ni la chaîne n’ont jamais confirmé ces montants.
Après son départ de TF1 en 2012, Laurence Ferrari a rejoint la chaîne D8, où son salaire aurait été environ 20 000 euros par mois. Elle poursuit actuellement sa carrière sur CNews, où sa rémunération serait située entre 10 000 et 15 000 euros mensuels pour l’animation de l’émission Punchline, bien que ces chiffres n’aient pas été officiellement dévoilés.
Malgré les difficultés et les contraintes liées à la présentation du 20 Heures, Laurence Ferrari considère cette période comme un moment fort de sa carrière journalistique. Elle insiste toutefois sur le caractère peu ludique de cette expérience, évoquant une pression constante et un cadre très strict imposé par un journal extrêmement codifié.
Articles liés
Grâce à une cagnotte solidaire, Pierre et Frédérique (L’amour est dans le pré) trouvent un nouveau logement
Léa Salamé clôture sa première saison au JT de France 2 sans annoncer son retour à la rentrée
Nagui : il accompagne une classe sur N’oubliez pas les paroles et se marie un an plus tard avec Nathalie Loriot, choriste de l’émission
Ophélie Meunier a gagné 15.000 euros par mois quand elle était mannequin
Commentaires
Les commentaires se chargent lorsque vous arrivez ici.