Kim Glow avait exigé un avion militaire pour son rapatriement depuis Dubaï
Kim Glow s’est retrouvée au centre d’un nouveau bad buzz après avoir été bloquée à l’étranger à la suite d’une intervention de chirurgie esthétique et avoir diffusé des vidéos émotives appelant au rapatriement. Ses prises de parole, relayées sur Snapchat et dans une websérie, ont rapidement suscité moqueries, colère et débats sur les réseaux sociaux, notamment lorsque la candidate a demandé l’intervention d’un avion militaire et interpellé le président de la République.

Kim Glow s’est retrouvée au centre d’un nouveau bad buzz après avoir été bloquée à l’étranger à la suite d’une intervention de chirurgie esthétique et avoir diffusé des vidéos émotives appelant au rapatriement. Ses prises de parole, relayées sur Snapchat et dans une websérie, ont rapidement suscité moqueries, colère et débats sur les réseaux sociaux, notamment lorsque la candidate a demandé l’intervention d’un avion militaire et interpellé le président de la République.
Selon les images publiées, la personnalité révélée par Les Marseillais à Rio a relaté en larmes son impossibilité de regagner la France après son opération. Elle explique avoir été informée qu’elle ne pouvait pas rentrer et dit avoir essuyé des réponses contradictoires entre l’ambassade et d’autres interlocuteurs. Ses publications ont été vues comme un témoignage d’angoisse mais aussi comme une sortie disproportionnée, provoquant une vague de réactions en ligne.
Face à l’ampleur du mouvement, Kim Glow a présenté des excuses publiques, reconnaissant que ses propos avaient dépassé son sentiment d’urgence. Une partie des internautes a compatit à sa situation, d’autres l’ont critiquée pour le ton et la teneur de ses accusations, notamment lorsqu’elle a évoqué la notion de « dictature » en parlant de la Tunisie et demandé explicitement un rapatriement militaire et l’intervention d’Emmanuel Macron.
Une prise de parole qui enflamme les réseaux sociaux
Dans les séquences largement partagées, la candidate affirme : « L’ambassade nous dit de venir prendre un vol, mais tout le monde se renvoie la balle de ping-pong. Je ne comprends pas pourquoi il n’y a pas d’avion militaire pour nous rapatrier. C’est rigolo deux minutes, mais ce n’est pas notre pays ici. Ça ne rigole pas, c’est la dictature. Il faut un rapatriement militaire ! Il fait quoi Emmanuel Macron en France ? Je suis bloquée là ! » Ces déclarations, tenues au moment où de nombreux Français cherchaient des solutions pour rentrer, ont généré des commentaires très contrastés.
Par la suite, dans la websérie Influenceurs : Une vie de rêve à Dubaï, Kim Glow est revenue sur l’épisode. Elle a déclaré s’être sentie victime d’un « lynchage 2.0 » et a soutenu que ses propos avaient été sortis de leur contexte, expliquant qu’ils avaient été tenus sous le coup de la panique alors qu’elle était bloquée en Tunisie durant la crise sanitaire de 2020.
La polémique s’inscrit dans un parcours télévisuel déjà émaillé de tensions. Passée par W9 et NRJ12, notamment dans Les Anges et Les Marseillais, Kim Glow a raconté des expériences difficiles en plateau. Elle a affirmé avoir reçu des menaces de mort de la part de plusieurs candidats dans Les Vacances des Anges et dit avoir caché son téléphone dans son soutien-gorge pour enregistrer des preuves des agressions subies.
Selon ses déclarations, lorsqu’elle a tenté de conserver ces enregistrements, un candidat s’en est pris à elle, puis la production lui aurait confisqué et « grillé » ses deux téléphones.



