Kamala Harris ou le coup du karma de Donald Trump ?
Donald Trump n’est plus de tout repos. L’ex-président américain candidat à la présidentielle de novembre prochain aux Etats-Unis, a enfin trouvé chaussure à ses pieds.
Kamala Harris et Donald Trump
Après avoir poussé dans les cordes son potentiel chalengeur, Joe Biden, contraint à se déclarer forfait, le duel de Trump face à sa colistière est loin d’une balade de santé. Moins encore, une prise en une bouchée aux joutes verbales comme il en avait pris de court un Biden, réduit par le poids de l’âge.
On ne l’y attendait pas. Curieusement, depuis son entrée fracassante dans la campagne, Kamala Harris a relancé le parti Démocrate dans la course à la présidentielle, avec plus de 310 millions de dollars récoltés en juillet.
« En ce moment, nous sommes confrontés à un choix entre deux visions pour notre nation : l’une centrée sur l’avenir et l’autre sur le passé. Avec votre soutien, je me bats pour l’avenir de notre nation », avait-elle lancé sur les réseaux sociaux.
Enfin le chahut pour Trump ?
Visiblement, le vent a changé de direction et la situation s’est inversée. Trump qui avait une avance confortable, accentuée par la tentative d’assassinat dont il a été la cible le 13 juillet dernier donne des signes de difficultés.
En attendant le premier face à face entre Kamala Harris et Donald Trump au cours d’un débat sur la télévision américaine ABC le 10 septembre prochain, ses envolées le font passer pour un débiteur d’accusations.
Après avoir testé les sobriquets de « Kamala la menteuse », « Kamala l’hilare » et « Kamala la folle », le 31 juillet, il n’avait trouvé mieux que d’accuser l’actuelle vice-présidente d’être « devenue noire ».