Juliette Armanet : pas un objet neuf dans sa maison de campagne de la Marne

Juliette Armanet fête ses 42 ans ce 4 mars 2026. Entre musique, cinéma et préparation d’une nouvelle vie de famille, la chanteuse a choisi la campagne marnaise pour s’éloigner du tumulte parisien et y aménager une maison de caractère entièrement retapée, où l’on privilégie l’ancien et la récup plutôt que le neuf.

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Juliette Armanet : pas un objet neuf dans sa maison de campagne de la Marne
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Juliette Armanet fête ses 42 ans ce 4 mars 2026. Entre musique, cinéma et préparation d’une nouvelle vie de famille, la chanteuse a choisi la campagne marnaise pour s’éloigner du tumulte parisien et y aménager une maison de caractère entièrement retapée, où l’on privilégie l’ancien et la récup plutôt que le neuf.

Ces derniers mois, l’artiste est apparue sur des écrans et des scènes : à l’automne 2025, elle dévoilait sa deuxième grossesse lors de l’avant-première du film Les Enfants vont bien à l’UGC Les Halles, après avoir figuré à l’affiche de Partir un jour, présenté hors compétition au Festival de Cannes. Entre tournages et la tournée Brûler le feu, c’est dans cette maison de campagne qu’elle retrouve un autre rythme.

Située dans la Marne, la propriété n’affiche rien d’ostentatoire. Façades discrètes et volumes simples masquent un intérieur travaillé par la main et le temps : meubles chinés, objets patinés, pièces restaurées. Juliette Armanet dit y trouver un ancrage dans les gestes manuels et la récupération, préférant la patine aux objets sortis d’un emballage neuf.

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Un intérieur façonné par le temps et le bricolage

À l’intérieur, chaque élément témoigne d’un travail patient : ponçage, ajustements, cire. Avec son compagnon, Florent Jacob, la chanteuse a entrepris de rénover elle‑même les boiseries et certains meubles, transformant des trouvailles de brocante en éléments utiles du quotidien. Tables, chaises, luminaires et vaisselle ont ainsi été chinés ou récupérés puis remis en état, selon une logique de composition progressive comparable à celle d’un album.

Le parti pris décoratif tranche avec l’image attendue d’une maison de campagne : Juliette Armanet a opté pour un contraste marqué entre un noir profond et un blanc à la chaux. Les murs et le parquet peints en blanc agrandissent les volumes et favorisent la luminosité ; des touches de noir structurent l’espace, soulignent une cheminée, encadrent des portes ou mettent en relief un meuble ancien. Le résultat mêle sobriété graphique et références décoratives parfois théâtrales.

Le goût pour le kitsch et les ornements se manifeste par petites touches — moulures, cadres dorés, tissus texturés — sans verser dans l’exubérance : ces éléments apportent une note personnelle et jouent un rôle d’autodérision assumée, selon les choix esthétiques de l’artiste.

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Parmi ses références au mobilier, Juliette Armanet cite Charlotte Perriand, dont elle apprécie les lignes nettes et la fonctionnalité des pièces des années 1950. Dans la maison marnaise, cette influence se retrouve dans des choix de mobilier sobres et durables, pensés pour accompagner la vie quotidienne plutôt que pour impressionner.

La demeure sert à la fois de refuge familial et d’atelier domestique : elle accueille les jeux d’un enfant, des repas improvisés et des répétitions au piano, tandis que la maternité et les projets artistiques de l’artiste coexistent avec cette habitation remodelée au fil du temps.

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