Josiane Balasko, 75 ans, n’a jamais eu le permis et s’essaie à la conduite « j’avais un peu les jetons »

Josiane Balasko, figure emblématique du cinéma français et membre historique du Splendid, multiplie les casquettes d’actrice et de réalisatrice depuis les années 1970. Aujourd’hui décrite comme une vétérane de la comédie tricolore, elle suscite l’attention pour un trait personnel peu connu du grand public : elle n’a jamais obtenu de permis de conduire, information relayée dans plusieurs interviews alors que la France engage fin 2025 une réforme du permis « à vie ».

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Josiane Balasko, 75 ans, n’a jamais eu le permis et s’essaie à la conduite « j’avais un peu les jetons »
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Josiane Balasko, figure emblématique du cinéma français et membre historique du Splendid, multiplie les casquettes d’actrice et de réalisatrice depuis les années 1970. Aujourd’hui décrite comme une vétérane de la comédie tricolore, elle suscite l’attention pour un trait personnel peu connu du grand public : elle n’a jamais obtenu de permis de conduire, information relayée dans plusieurs interviews alors que la France engage fin 2025 une réforme du permis « à vie ».

Entrée tardivement dans la mythique troupe du Splendid, Balasko a remplacé Valérie Mairesse avant que le collectif ne conquière le grand écran. C’est, selon les récits de l’époque, Thierry Lhermitte qui l’a intégrée au groupe. Le passage du café-théâtre au cinéma s’est matérialisé notamment avec Les Bronzés et sa suite Les Bronzés font du ski, deux films devenus des succès intergénérationnels et des références de la comédie française.

Parallèlement à sa carrière d’interprète, Josiane Balasko a réalisé plusieurs longs métrages. Dans les années 1980 elle signe, entre autres, Sac de nœuds et Les Keufs, puis en 1991 Ma vie est un enfer avec Daniel Auteuil et une apparition de sa fille. Son dernier long métrage en date, Demi-sœur, est sorti en 2013 ; le film réunissait notamment le défunt Michel Blanc. Sa fille, Marilou Berry, a fait ses débuts à l’écran dans un film de sa mère et poursuit aujourd’hui une carrière d’actrice et de réalisatrice.

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Conduite, discours public et réformes récentes

La réforme annoncée fin 2025 prévoit, d’après Le Figaro, une limitation de la validité du permis à quinze ans et des contrôles renforcés pour les conducteurs séniors. Ce chantier législatif relance le débat public sur la sécurité routière et la place des personnes âgées au volant. Les données de 2023 publiées par Cap Retraite sont régulièrement mobilisées dans ce contexte : elles indiquent que les conducteurs âgés de 75 ans et plus représentent 5 % des présumés responsables d’accidents mortels, contre 37 % pour la tranche d’âge des 18-34 ans.

Dans ce paysage de discussions publiques, la singularité de Josiane Balasko a été rappelée par plusieurs médias : l’actrice affirme n’avoir « tout simplement jamais eu le permis de conduire ». Cette réalité contraste avec des rôles au cours desquels elle incarne des conductrices. En 1984, elle prête ses traits à une chauffeuse de taxi dans La Vengeance du serpent à plumes. En 2016, dans Chez ma mère, elle apparaît au guidon d’un side-car aux côtés de Mathilde Seigner.

À propos de cette expérience, Balasko confie au site Radio Vinci : « J’avais un peu les jetons à vrai dire, mais ensuite j’étais rassurée. » Elle ajoute avec ironie lors du même entretien : « Je suis une conductrice formidable, je n’ai pas mon permis, je ne risque pas de faire d’accident. »

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