Jazz Correia furieuse contre le JT d’Anne‑Claire Coudray sur TF1
Jazz Correia a exprimé sa vive colère après la diffusion, le 7 mars, d’un sujet du journal de 20 heures de TF1 consacré aux influenceurs français installés à Dubaï. L’ancienne candidate de télé-réalité et créatrice de contenu, qui revendique environ quatre millions d’abonnés et vit depuis plusieurs années à Dubaï « pour des raisons d’optimisation fiscale », reproche à la chaîne d’avoir utilisé des images de ses enfants sans son autorisation et évoque la possibilité de poursuites.

Jazz Correia a exprimé sa vive colère après la diffusion, le 7 mars, d’un sujet du journal de 20 heures de TF1 consacré aux influenceurs français installés à Dubaï. L’ancienne candidate de télé-réalité et créatrice de contenu, qui revendique environ quatre millions d’abonnés et vit depuis plusieurs années à Dubaï « pour des raisons d’optimisation fiscale », reproche à la chaîne d’avoir utilisé des images de ses enfants sans son autorisation et évoque la possibilité de poursuites.
Le reportage, diffusé lors du JT présenté par Anne‑Claire Coudray, abordait l’impact de la guerre au Moyen‑Orient sur la communauté des influenceurs établis à Dubaï. Jazz Correia a indiqué avoir reconnu des extraits la mettant en scène ainsi que des images de sa famille. Sur son compte Instagram, elle a dénoncé ce qu’elle a qualifié de « mensonge » du reportage et a contesté la diffusion des visages de ses enfants, affirmant ne pas avoir donné son accord pour que ceux‑ci soient montrés dans le journal télévisé.
Cette polémique intervient quelques jours après une altercation médiatique entre Jazz Correia et Matthieu Delormeau. Le couple public, et plus largement la sphère des influenceurs à Dubaï, se trouve ainsi placé au cœur d’une controverse portant à la fois sur la responsabilité éditoriale des médias et sur la protection de l’image des mineurs exposés en ligne.
Recours envisagé et question du droit à l’image des mineurs
Selon les éléments partagés par Jazz Correia, elle a consulté un outil d’intelligence artificielle — ChatGPT — pour mieux comprendre les règles encadrant la diffusion de l’image d’enfants mineurs. L’explication avancée indique que, en droit français, le droit à l’image des mineurs bénéficie d’une protection renforcée et que les médias doivent, en principe, obtenir l’accord des titulaires de l’autorité parentale avant de diffuser le visage d’enfants, surtout dans le cadre d’un journal télévisé. En pratique, les rédactions demandent parfois une autorisation écrite ou optent pour le floutage des visages lorsqu’elles ne disposent pas de consentement explicite.
Sur le plateau du 20 heures, dans la rubrique « Infox », la journaliste Justine Corbillon est revenue sur ce qu’elle a qualifié d’ambiguïté dans le discours de Jazz et de son mari Laurent. Au déclenchement du conflit évoqué dans le reportage, Jazz Correia avait publié des vidéos demandant l’intervention ou l’aide de l’État français pour leur situation. Par la suite, Laurent Correia a diffusé une vidéo aux côtés de leurs deux enfants, exprimant leur attachement à Dubaï.
Les intéressés affirment qu’ils n’ont « jamais changé d’avis » malgré l’interprétation faite par certains observateurs et journalistes, et se montrent fermes face aux critiques qui leur sont adressées.



