Jack Lang transparent sur le montant de son salaire net après impôts

Jack Lang, longtemps considéré comme une figure majeure de la vie culturelle française, a remis sa démission à la tête de l’Institut du Monde Arabe (IMA) le 7 février, au moment où les révélations liées à l’affaire Jeffrey Epstein et l’ouverture d’une enquête financière par le Parquet national financier (PNF) ont mis son nom sous les projecteurs ; il apparaît plus de 600 fois dans les documents publiés et a déclaré toucher 5 200 euros nets par mois lorsqu’il présidait l’IMA, selon son entretien au journal La Tribune Dimanche du 15 février 2026.

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Jack Lang transparent sur le montant de son salaire net après impôts
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Jack Lang, longtemps considéré comme une figure majeure de la vie culturelle française, a remis sa démission à la tête de l’Institut du Monde Arabe (IMA) le 7 février, au moment où les révélations liées à l’affaire Jeffrey Epstein et l’ouverture d’une enquête financière par le Parquet national financier (PNF) ont mis son nom sous les projecteurs ; il apparaît plus de 600 fois dans les documents publiés et a déclaré toucher 5 200 euros nets par mois lorsqu’il présidait l’IMA, selon son entretien au journal La Tribune Dimanche du 15 février 2026.

Après la publication de millions de pages liées à l’affaire Epstein, plusieurs personnalités internationales ont vu leur image s’altérer. Jack Lang a reconnu entretenir des relations passées avec le financier américain, tout en niant connaître ou avoir eu connaissance des crimes qui lui sont reprochés. Ces déclarations n’ont pas suffi à faire taire les rumeurs et la pression médiatique et institutionnelle a crû, jusqu’à sa décision de quitter la présidence de l’IMA.

La démission, déposée au quai d’Orsay le 7 février, intervient alors que le PNF a ouvert une information judiciaire pour des faits qualifiés de blanchiment de fraude fiscale aggravée. Le Parquet national financier est l’autorité judiciaire spécialisée chargée des enquêtes portant sur les infractions économiques et financières les plus complexes en France ; son intervention marque une étape formelle dans l’examen des éléments financiers évoqués dans le dossier.

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Précisions publiques sur ses rémunérations et ses pratiques

Lors de son interview à La Tribune Dimanche, l’octogénaire a cherché à clarifier sa situation financière et à contester les accusations selon lesquelles l’argent aurait été un moteur pour lui. Il a affirmé que la rémunération dont il bénéficiait en tant que président de l’IMA était de 5 200 euros nets par mois et a comparé ce montant à celui perçu par Dominique Baudis en 2007. Jack Lang a également souligné une observation de la Cour des comptes, selon laquelle cette rémunération serait la plus faible des présidences d’institutions culturelles.

Outre le montant de son salaire, l’ancien ministre a insisté sur sa gestion des frais liés à ses fonctions : il affirme avoir toujours refusé que ses déplacements soient pris en charge par l’Institut du Monde Arabe. Ce point vise à répondre aux interrogations portant sur l’usage des fonds de l’institution et sur sa conduite personnelle en matière de dépenses professionnelles.

Les révélations et rumeurs n’ont pas épargné son entourage. Le texte source mentionne des propos de sa fille, Caroline Lang, qui se serait exprimée de façon critique à son encontre, ainsi que l’intérêt des médias pour ses relations personnelles et publiques. Face à ces polémiques, Jack Lang a déclaré ne pas rechercher l’argent et avoir la « passion de l’art et de la culture ».

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Par ailleurs, l’ancien président a annoncé une rupture avec certains usages mondains : il affirme, avec son épouse, avoir décidé depuis cinquante ans de ne « jamais plus participer à aucun dîner en ville », se présentant ainsi en retrait volontaire des cercles mondains susceptibles d’alimenter les controverses autour de ses relations et de ses finances.

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