Inde : au sommet mondial sur l’IA, l’Europe qualifiée d’«espace sûr» malgré les critiques d’«amis mal informés»

Jeudi 19 février, à New Delhi, Emmanuel Macron a pris la parole lors du sommet consacré à l’intelligence artificielle pour défendre la posture européenne face aux critiques internationales. Le président français y a contesté les représentations selon lesquelles l’Europe se réduirait à une logique uniquement répressive vis‑à‑vis des nouvelles technologies.

Ousmane Traoré SambaVoir tous ses articles
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Inde : au sommet mondial sur l’IA, l’Europe qualifiée d’«espace sûr» malgré les critiques d’«amis mal informés»
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Jeudi 19 février, à New Delhi, Emmanuel Macron a pris la parole lors du sommet consacré à l’intelligence artificielle pour défendre la posture européenne face aux critiques internationales. Le président français y a contesté les représentations selon lesquelles l’Europe se réduirait à une logique uniquement répressive vis‑à‑vis des nouvelles technologies.

Répondant indirectement aux accusations venues de certains observateurs américains, il a expliqué que l’Union européenne ne se focalise pas « à l’aveugle » sur des règles restrictives, mais cherche au contraire à conjuguer protection et dynamisme. Selon lui, cette approche ne bride pas l’innovation mais la sécurise.

Macron a souligné que l’Europe se positionne comme un environnement attractif et sûr pour les investisseurs et les entrepreneurs du secteur technologique, un avantage stratégique dont les effets se mesurent sur le long terme. Pour le chef de l’État, ces conditions de confiance sont déterminantes pour soutenir la compétitivité européenne.

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Il a aussi insisté sur la volonté de la France et des pays européens de participer activement à l’élaboration des normes qui encadreront l’intelligence artificielle, en coopération avec des partenaires internationaux présents au sommet.

Des règles élaborées avec des alliés partageant des principes communs

Emmanuel Macron a rappelé l’importance de travailler avec des alliés, citant en particulier l’Inde, pour bâtir un cadre normatif cohérent à l’échelle mondiale. Ce partenariat vise à harmoniser les réponses politiques et techniques face aux défis posés par l’IA.

Le président a mis en avant plusieurs piliers sur lesquels doit reposer cette démarche : le primat de la science, le respect de l’État de droit, la recherche d’un équilibre géopolitique, ainsi qu’un multilatéralisme opérationnel garantissant que les bénéfices de l’innovation profitent au plus grand nombre.

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