Guinée : les Forces vives reprennent les manifestations dès le 5 septembre
Les Forces vives de Guinée ont annoncé la reprise des manifestations à partir du vendredi 5 septembre 2025 à Conakry, dans l’intérieur du pays et à l’étranger, alors que le corps électoral est convoqué pour le 21 septembre. Elles ont formellement rejeté le projet de nouvelle Constitution qu’elles estiment conçu pour assurer le maintien au pouvoir du président de la Transition, le général Mamadi Doumbouya, et se sont déclarées opposées à sa candidature, en appelant au respect de l’engagement public qu’il aurait pris de ne pas se porter candidat. Ibrahima Diallo, responsable des opérations du FNDC (Front national pour la défense de la Constitution, coalition de partis politiques, acteurs de la société civile et syndicats) et membre du comité de pilotage des Forces vives, a également dénoncé la gabegie financière, la corruption qu’il qualifie de systémique et les disparitions forcées qui, selon lui, perdurent depuis plus d’un an. Il a averti que, si la junte n’opposait pas les armes aux citoyens désireux de manifester, les Forces vives mobiliseraient plus d’un million de Guinéens à Conakry et dans l’intérieur du pays.
Les Forces vives de Guinée ont annoncé la reprise des manifestations à partir du vendredi 5 septembre 2025 à Conakry, dans l’intérieur du pays et à l’étranger, alors que le corps électoral est convoqué pour le 21 septembre. Elles ont formellement rejeté le projet de nouvelle Constitution qu’elles estiment conçu pour assurer le maintien au pouvoir du président de la Transition, le général Mamadi Doumbouya, et se sont déclarées opposées à sa candidature, en appelant au respect de l’engagement public qu’il aurait pris de ne pas se porter candidat. Ibrahima Diallo, responsable des opérations du FNDC (Front national pour la défense de la Constitution, coalition de partis politiques, acteurs de la société civile et syndicats) et membre du comité de pilotage des Forces vives, a également dénoncé la gabegie financière, la corruption qu’il qualifie de systémique et les disparitions forcées qui, selon lui, perdurent depuis plus d’un an. Il a averti que, si la junte n’opposait pas les armes aux citoyens désireux de manifester, les Forces vives mobiliseraient plus d’un million de Guinéens à Conakry et dans l’intérieur du pays.
Articles liés
Côte d’Ivoire : les micro-dramas chinois, ces mini-séries qui rendent accros
Cameroun : Roger Belinga et Gérard Ondo Ndong libérés après 20 ans de prison pour détournement de fonds
Le Somaliland veut proposer ses minerais et des bases militaires aux États-Unis
Brésil – Droits de douane : Lula appelle Trump à traiter tous les pays sur un pied d’égalité