Gérard Depardieu : un proche de Cyril Hanouna témoigne après s’être fait attraper l’entrejambe

Christophe Carrière, ancien chroniqueur de TPMP, a affirmé avoir été agressé par Gérard Depardieu en 1998, dans un ascenseur de l’hôtel Le Martinez à Cannes, a-t-il raconté lors du talk-show Novo19 animé par Claire Arnoux. L’ancien journaliste, invité pour commenter le documentaire de Julien Bellver diffusé quelques heures plus tôt sur TMC dans l’émission 21h médias, a livré un récit détaillé de cette scène qu’il dit n’avoir comprise que des années plus tard et qui, selon lui, s’inscrit dans un pattern de comportements que le documentaire évoque.

Le
Cinéma
253vues
Gérard Depardieu : un proche de Cyril Hanouna témoigne après s’être fait attraper l’entrejambe
Publicité
2 min de lecture
Google News

Christophe Carrière, ancien chroniqueur de TPMP, a affirmé avoir été agressé par Gérard Depardieu en 1998, dans un ascenseur de l’hôtel Le Martinez à Cannes, a-t-il raconté lors du talk-show Novo19 animé par Claire Arnoux. L’ancien journaliste, invité pour commenter le documentaire de Julien Bellver diffusé quelques heures plus tôt sur TMC dans l’émission 21h médias, a livré un récit détaillé de cette scène qu’il dit n’avoir comprise que des années plus tard et qui, selon lui, s’inscrit dans un pattern de comportements que le documentaire évoque.

Sur le plateau, Christophe Carrière est revenu sur une anecdote déjà évoquée par le passé, notamment sur TPMP. Il a expliqué qu’il se trouvait dans un ascenseur exigu du Martinez en compagnie de Gérard Depardieu et de trois autres personnes, lors du festival de Cannes. Invitant à replacer les faits dans leur contexte, il a précisé qu’il suivait alors le festival en tant que journaliste pour Nova.

Selon son témoignage, Depardieu se serait collé derrière lui et, dos à lui, lui aurait saisi l’entrejambe à la main. Christophe Carrière décrit la saisie comme délibérée et soutient qu’elle a duré deux étages, le comportement des autres occupants de l’ascenseur se résumant, d’après lui, à des rires. Il a qualifié l’acte de geste de domination plutôt que d’une démarche à connotation explicitement sexuelle, insistant sur le caractère long de l’intervention et sur sa propre sidération face à l’attitude de l’acteur.

Publicité

Récit, réactions et autres témoignages évoqués

À la sortie de l’ascenseur, Gérard Depardieu aurait lancé une phrase crue, que Christophe Carrière rapporte mot pour mot, affirmant que dans ce métier « on se fait en… », indiquant selon lui une logique de normalisation du geste. De retour à ses activités radiophoniques, le journaliste avait raconté l’anecdote sur le ton de l’humour, une réaction partagée par son entourage à l’époque.

Christophe Carrière dit avoir évoqué l’incident par la suite avec l’actrice Carole Bouquet, présentée dans son récit comme une soutienne de Depardieu. Selon lui, Carole Bouquet a réagi en riant et en relativisant l’événement, le commentant par une phrase qui laissait entendre que le geste relevait d’une familiarité déplacée mais banalisée par l’entourage de l’acteur.

Le journaliste a ajouté que sa compagne de l’époque, également journaliste, avait elle-même été, selon lui, victime d’un contact similaire de la part de Gérard Depardieu en 1991 à Sarasota, alors que l’acteur était présent pour la présentation de Cyrano. Il rapporte que sa compagne s’en serait dégagée et qu’à l’époque, ces incidents étaient traités par le cercle professionnel comme des écarts imputables à l’ivresse ou au caractère de Depardieu, avec des réactions consistant à excuser ou minimiser les faits en invoquant la personnalité de l’acteur.

Publicité

Articles liés

Merci pour votre lecture — publicité