François Hollande ouvre les portes de son domicile cambriolé après un bug de sécurité

François Hollande a pris publiquement ses distances avec La France Insoumise (LFI) en liant le parti à ce qu’il qualifie d’une « double responsabilité » dans la mort de Quentin Deranque, militant identitaire décédé le 14 février 2026 des suites des blessures reçues lors d’une agression survenue deux jours plus tôt. Au micro de BFMTV/RMC le 18 février, l’ancien président a pointé à la fois un ton politique agressif et des connexions avec des groupes militants, et a exclu toute alliance entre les socialistes et LFI pour les échéances électorales à venir.

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François Hollande ouvre les portes de son domicile cambriolé après un bug de sécurité
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François Hollande a pris publiquement ses distances avec La France Insoumise (LFI) en liant le parti à ce qu’il qualifie d’une « double responsabilité » dans la mort de Quentin Deranque, militant identitaire décédé le 14 février 2026 des suites des blessures reçues lors d’une agression survenue deux jours plus tôt. Au micro de BFMTV/RMC le 18 février, l’ancien président a pointé à la fois un ton politique agressif et des connexions avec des groupes militants, et a exclu toute alliance entre les socialistes et LFI pour les échéances électorales à venir.

Interrogé sur la responsabilité politique de LFI, François Hollande a expliqué que la première responsabilité consistait à « entretenir depuis des mois une espèce de brutalité dans l’expression, de dénonciation permanente, de mise en accusation » et que la seconde relevait du fait d' »avoir accepté dans un parti supposé être dans l’arc républicain d’avoir un lien avec un groupe, la Jeune Garde, qui fait du combat physique son but et sa méthode ». Il a déclaré avec fermeté qu' »il ne peut pas y avoir, pour les élections qui viennent, d’alliance entre les socialistes et La France insoumise ».

Le contexte de ces propos est la mort de Quentin Deranque, survenue après une violente agression à l’issue d’une conférence organisée par la députée européenne de LFI Rima Hassan. François Hollande, redevenu une voix présente dans le débat public, a formulé ces critiques à l’antenne au lendemain des faits qui ont alimenté les réactions politiques et médiatiques.

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Le cambriolage de novembre 2025 et le « bug » du dispositif de sécurité

Par ailleurs, la vie privée de François Hollande a été récemment marquée par un cambriolage survenu en novembre 2025. Deux hommes, de nationalité algérienne et âgés d’une trentaine d’années, ont été mis en examen pour vol en bande organisée puis placés en détention provisoire. Lors de leurs auditions, ils ont soutenu avoir cru pénétrer dans un squat et avoir cherché à s’abriter du froid, une version qui a suscité la réaction de l’ancien chef de l’État.

François Hollande a réagi publiquement à ces déclarations en affirmant clairement que, « ma maison n’est pas un squat », et en précisant que la porte avait été laissée ouverte parce qu' »une personne devait venir dans la maison » en son absence. S’exprimant avec ironie, il avait conseillé aux Français de ne « pas l’ouvrir à tout le monde, encore moins à des voleurs qui ont été retrouvés et qui ont été condamnés ».

En tant qu’ancien président, François Hollande bénéficie d’une protection policière permanente, composée de deux agents et d’un système de vidéosurveillance. Selon les éléments rendus publics à l’époque, les policiers mobilisés se trouvaient déplacés au bout de la rue après des plaintes du voisinage et n’ont pas assisté à l’effraction. Un dysfonctionnement du système de vidéosurveillance, qualifié de « bug de trente minutes« , avait parallèlement neutralisé les caméras au moment des faits.

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