France Gall : une star internationale a aussi acheté une maison sur l’île de Ngor
France Gall, icône de la chanson française et lauréate du Concours Eurovision de la chanson en 1965 avec Poupée de cire, poupée de son signé Serge Gainsbourg, a longtemps gardé un lieu de retrait majeur loin des projecteurs : une maison sur l’île de Ngor, au large de Dakar. Ce refuge, acquis en 1986 avec Michel Berger, a accompagné sa vie privée après des succès publics et des drames personnels, et reste aujourd’hui un lien tangible entre la chanteuse et les habitants de l’île.

Le succès fulgurant de 1965, remporté pour le Luxembourg, a marqué le début d’une carrière exposée et parfois source de rivalités au sein du show-business français, au point de susciter la jalousie de contemporains comme Claude François à l’époque. Malgré cette notoriété, France Gall a cherché des espaces de quiétude, privilégiant des lieux propices à l’intimité et à la reconstruction.
Selon les éléments disponibles, c’est au milieu des années 1980, lors d’engagements humanitaires, que la chanteuse découvre le Sénégal et s’attache à son rythme de vie. Sensible à un rapport plus direct à la nature et à la simplicité du quotidien, elle décide, avec Michel Berger, d’investir dans une résidence sur l’île de Ngor.
Un refuge à Ngor et une présence durable
En 1986, France Gall et Michel Berger achètent une maison sur l’île de Ngor, un îlot accessible « à quelques minutes en pirogue » depuis Dakar. À l’époque, l’endroit reste largement préservé. La demeure, décrite comme une bâtisse jaune aux volets verts, ouverte sur la mer et entourée d’un jardin luxuriant, devient rapidement un ancrage personnel plutôt qu’une simple résidence secondaire.
Le quotidien de la chanteuse sur place contraste avec son image publique : pieds nus dans le sable, jardinage, promenades nocturnes et moments de solitude face à l’océan font partie des routines qui lui permettent de se ressourcer. Après la disparition de Michel Berger en 1992 puis celle de leur fille Pauline en 1997, cette maison prend une valeur intime renforcée, servant de lieu de recueillement et de refuge.
France Gall évoquait son attachement à Ngor par une phrase restée cité : « Nulle part ailleurs je ne me sentirais aussi tranquille », traduisant une forme d’harmonie avec l’île et ses habitants. La chanteuse a également noué des relations humaines durables sur place, en soutenant des projets locaux et en participant à la vie communautaire selon les témoignages collectés.
Depuis son décès en 2018, la maison n’a pas été cédée et demeure dans le cercle familial. Son fils, Raphaël Hamburger, y séjourne encore ponctuellement, et pour de nombreux résidents de Ngor, la présence de France Gall demeure palpable, à travers les souvenirs et les liens entretenus au fil des années.
Ngor n’a pas attiré uniquement France Gall : d’autres artistes internationaux ont choisi cette île pour ses qualités d’intimité et son cadre naturel. Parmi eux, Peter Gabriel figure parmi les personnalités qui ont trouvé sur place un équilibre entre création, discrétion et proximité avec la nature, faisant de l’île un lieu prisé par des artistes en quête d’un autre mode de vie.
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