États-Unis : Donald Trump met en garde l’Iran avant les pourparlers à Genève

Le lundi 16 février 2026, le président des États-Unis, Donald Trump, a adressé un avertissement clair aux dirigeants iraniens à la veille de pourparlers programmés à Genève. Ses propos ont été tenus alors qu’il s’exprimait à bord d’Air Force One, lors d’un trajet retour vers Washington.

Ousmane Traoré SambaVoir tous ses articles
Le · MàJ le
Actus
220vues
États-Unis : Donald Trump met en garde l’Iran avant les pourparlers à Genève
Publicité
1 min de lecture
Google News

Le lundi 16 février 2026, le président des États-Unis, Donald Trump, a adressé un avertissement clair aux dirigeants iraniens à la veille de pourparlers programmés à Genève. Ses propos ont été tenus alors qu’il s’exprimait à bord d’Air Force One, lors d’un trajet retour vers Washington.

Interrogé par des journalistes, M. Trump a indiqué qu’il resterait engagé dans le processus, mais pas en personne : il a précisé qu’il suivrait et participerait aux échanges de façon indirecte, via des canaux délégués.

Le chef de l’exécutif américain a laissé entendre que l’Iran souhaite parvenir à un accord, et a mis en garde contre les répercussions auxquelles Téhéran pourrait être confronté si les négociations échouaient. Selon lui, les autorités iraniennes préféreraient éviter les conséquences d’un refus de compromis.

Publicité

Les discussions entre les délégations américaine et iranienne, programmées cette semaine à Genève, constituent le cadre de cet appel au réalisme lancé par Washington.

Enjeux et implications des pourparlers

La déclaration présidentielle souligne la volonté américaine d’exercer une pression diplomatique tout en restant impliquée dans les tractations. La formule d’une participation « indirecte » suggère que la Maison Blanche comptera sur ses représentants et interlocuteurs pour conduire les échanges sur le terrain.

Pour Téhéran, l’enjeu est double : obtenir des garanties et bénéfices tangibles sans céder sur des lignes rouges, tout en évitant une escalade qui pourrait entraîner des sanctions supplémentaires ou des tensions accrues. Du côté américain, l’objectif affiché est d’empêcher un blocage et d’obliger l’Iran à mesurer les coûts d’un non-accord.

Publicité

La tenue des entretiens à Genève, lieu habituel de diplomatie internationale, fait du rendez-vous un moment clé où postures politiques et calculs stratégiques vont se confronter. La façon dont chaque camp gérera la pression extérieure et ses propres impératifs nationaux influencera fortement l’issue des négociations.

Articles liés

Merci pour votre lecture — publicité