Élodie Gossuin revient sur la relation toxique qui a marqué son règne de Miss France

Élodie Gossuin, élue Miss France 2001, révèle dans son livre « Miss à nu » publié le 19 février 2026 aux éditions Leduc qu’une relation toxique a transformé son règne en expérience traumatique, malgré l’image publique de réussite et de protection. Chroniqueuse sur RTL, elle y raconte des épisodes de harcèlement et de manipulation qui ont commencé avant le concours et perduré durant son année de reine de beauté.

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Élodie Gossuin revient sur la relation toxique qui a marqué son règne de Miss France
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Élodie Gossuin, élue Miss France 2001, révèle dans son livre « Miss à nu » publié le 19 février 2026 aux éditions Leduc qu’une relation toxique a transformé son règne en expérience traumatique, malgré l’image publique de réussite et de protection. Chroniqueuse sur RTL, elle y raconte des épisodes de harcèlement et de manipulation qui ont commencé avant le concours et perduré durant son année de reine de beauté.

Couronnée à 20 ans, elle a occupé la scène médiatique nationale enchaînant galas, shootings et déplacements officiels sous l’égide du comité Miss France, de la gendarmerie et de Geneviève de Fontenay. Sur le papier, confie-t-elle, elle était « libre géographiquement et financièrement, j’étais autonome, j’étais libre à tout point de vue », mais la réalité vécue en coulisses n’était pas celle de l’apparence.

Dans son récit autobiographique, la présentatrice décrit un suivi obsédant de la part de son ex-compagnon, déjà séparé sur le plan officiel mais présent physiquement à ses côtés lors de ses tournées et séjours : « Il venait devant les hôtels, c’est un vrai travail d’enquêteur et il l’a mené à la perfection », écrit-elle et rapporte en entretien. Chaque déplacement, expliquent ses passages publics, devenait une source d’angoisse malgré la protection institutionnelle.

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Un règne marqué par l’emprise et la manipulation

Élodie Gossuin détaille dans les médias et dans son ouvrage un cycle de menaces, de chantages et de manipulations qu’elle qualifie aujourd’hui de « véritable enfer ». Au micro de l’émission Culture Médias et lors d’interventions citées sur Europe 1, elle raconte la répétition des tentatives d’automutilation symboliques et des mises en scène destinées à la culpabiliser : « Il s’est suicidé 50 fois, a ressuscité 51 fois… C’était l’enfer pendant des années », confie-t-elle.

La jeune femme évoque sans détour les mécanismes de ce type de relation en utilisant l’expression « pervers narcissique » pour nommer le comportement de son ex. Elle met en lumière les méthodes employées : contrôle permanent, surveillance et menaces visant à restreindre sa liberté et à imposer la soumission. « Le contrôle reste une des armes principales du pervers narcissique », dit-elle, tout en soulignant que ce terme est parfois galvaudé mais reflète une réalité vécue par de nombreuses victimes.

Son témoignage se veut aussi informatif : il illustre comment des figures publiques, malgré des dispositifs de sécurité et une visibilité médiatique, peuvent être confrontées à des formes d’emprise difficiles à neutraliser et source de traumatisme durable.

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Dans Miss à nu, la quadragénaire évoque également un secret antérieur à sa notoriété : une interruption volontaire de grossesse à 17 ans, un épisode longtemps gardé pour elle et que son ex-compagnon menaçait de révéler à la presse pour la faire chanter.

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