Elodie Gossuin : « J’ai flippé et j’en ai le droit »
Le 28 février, Elodie Gossuin, ancienne Miss France, a vécu à Dubaï une expérience traumatisante pendant des vacances en famille, alors que des missiles et des drones, lancés dans le sillage de frappes attribuées aux États-Unis et à Israël contre l’Iran, ont visé plusieurs zones du Golfe. De retour en France, la candidate médiatique a raconté sur France 2 le choc vécu sur place, les réactions suscitées sur les réseaux sociaux et la prise en charge psychologique qu’elle a engagée depuis son retour.

Selon ses déclarations, la quiétude du séjour a été brisée en quelques secondes par des alertes et des impacts aériens susceptibles d’être liés à des ripostes iraniennes. Sur les réseaux sociaux, elle a décrit des « missiles interceptés » et « des sortes de drones au‑dessus » qui ont provoqué « de l’angoisse » chez sa famille. Face à la menace, elle dit avoir déplacé ses enfants et son compagnon « plus loin, en me disant que c’était plus loin des points stratégiques, des cibles potentielles ». Ces témoignages ont été relayés et commentés en ligne.
La prise de parole d’Elodie Gossuin sur ces événements a suscité des réactions diverses, dont des moqueries de la part de personnalités publiques comme Vincent Moscato, qui critiquait les interventions médiatiques de certaines figures. Elle a réagi publiquement à ces critiques en affirmant son droit à la peur : « J’ai le droit d’avoir eu peur », a‑t‑elle déclaré, expliquant qu’elle n’avait « pas dormi » et qu’elle n’avait pas réussi à feindre le calme pour rassurer ses enfants.
Suivi psychologique et réactions familiales
De retour en France après plusieurs jours qualifiés de stressants, Elodie Gossuin est revenue sur son état lors de l’émission Quelle Époque animée par Léa Salamé, diffusée le samedi 14 mars 2026 sur France 2. Interrogée sur la manière dont elle vivait le retour et les suites de l’expérience, elle a indiqué avoir entamé un suivi : « Je dors. Je parle beaucoup et j’ai commencé une thérapie et je me fais suivre », a‑t‑elle confié, ajoutant que ce suivi lui apportait un soulagement réel.
Elle a aussi évoqué l’impact sur sa relation avec ses enfants et la difficulté à jouer un rôle rassurant dans l’immédiat : « J’étais incapable de faire ça », a‑t‑elle dit au sujet du conseil reçu par d’autres parents de sourire pour rassurer les plus jeunes. Par l’ironie, elle a rappelé l’inadéquation entre l’intention de départ — faire voyager la famille — et l’intensité des événements vécus sur place.
Selon ses propos, les enfants ont toutefois fait preuve d’une maturité qui l’a surprise et touchée. Elle rapporte leur réaction : « ‘Bah voilà maman, c’est le monde qui s’offre à nous’. C’est ma plus belle leçon de géopolitique. »



