Élodie Gossuin : elle suit une thérapie après l’attaque à Dubaï

Élodie Gossuin a raconté, sur le plateau de France 2, le traumatisme vécu lors d’un séjour familial à Dubaï à la suite des frappes et ripostes du 28 février 2026 au Moyen‑Orient. L’ancienne Miss France a publié début mars des vidéos depuis les Émirats montrant son inquiétude alors que missiles et drones étaient signalés dans le Golfe ; de retour en France, elle dit avoir entamé une thérapie et se faire suivre pour surmonter les séquelles psychologiques.

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Élodie Gossuin : elle suit une thérapie après l’attaque à Dubaï
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Ce qui devait être des vacances en famille s’est transformé en épisode anxiogène pour Élodie Gossuin, son mari Bertrand et leurs quatre enfants. Dans des messages filmés depuis Dubaï, elle a décrit des scènes de panique, des missiles interceptés et la présence de drones, racontant comment elle avait déplacé sa famille pour s’éloigner des « points stratégiques ». Ces images et témoignages ont suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux.

Invitée le 14 mars 2026 dans l’émission Quelle Époque sur France 2 à l’occasion de la sortie de son livre Miss à nu, Élodie Gossuin est revenue longuement sur ce séjour, sur les critiques dont elle a fait l’objet à son retour et sur son état psychologique actuel. Elle a affirmé avoir été affectée par des commentaires évoquant notamment un prétendu « exil fiscal » à Dubaï et par des moqueries publiques, citant en particulier les attaques de Vincent Moscato contre les personnalités ayant exprimé leur peur.

Le séjour d’Élodie Gossuin vire au cauchemar, une mère rongée par la culpabilité

Sur le plateau, elle a expliqué la difficulté de maîtriser ses émotions face à ses enfants et aux autres parents présents : « J’ai croisé beaucoup de mamans, j’ai discuté avec beaucoup de parents qui me disaient : ‘Souris pour les enfants, rassure‑les !’ J’étais incapable de faire ça », a‑t‑elle déclaré. Elle s’est également auto‑critique en assurant « J’étais une très mauvaise mère ! », tout en rappelant qu’elle avait pris des mesures pour évacuer sa famille vers des zones moins exposées.

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Élodie Gossuin a relaté la peur qui l’a empêchée de dormir et l’a poussée à agir pour protéger ses enfants : « Des missiles, des missiles interceptés, des frappes, des sortes de drones au‑dessus, tu sais pas si ça va exploser », a‑t‑elle confié en revenant sur les instants où la gravité de la situation lui est apparue.

Outre la dimension personnelle, elle a tenté de relativiser par rapport aux populations du Moyen‑Orient affectées par la guerre depuis des années, tout en soulignant qu’elle avait le droit, elle aussi, d’avoir été terrorisée. Face aux critiques publiques, elle a réagi en expliquant que certaines attaques médiatiques la touchaient mais ne remettaient pas en cause les choix qu’elle avait faits pour la sécurité de ses enfants.

Élodie Gossuin a aussi évoqué sa reconstruction psychologique depuis son retour en France : « Je dors. Je parle beaucoup et j’ai commencé une thérapie et je me fais suivre, et ça me fait un bien fou », a‑t‑elle déclaré. Elle a enfin rapporté une remarque de son fils aîné, qu’elle a qualifiée de « plus belle leçon de géopolitique » : « Bah voilà maman, c’est le monde qui s’offre à nous ». La candidate aux municipales a abordé ces sujets sans éluder les critiques publiques et les conséquences personnelles liées à cet épisode.

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