Donald Trump dans le bunker de Mar-a-Lago où il tranche sur le sort de l’Iran

Donald Trump a engagé une riposte militaire contre l’Iran après une frappe menée le 28 février par des forces américano-israéliennes sur ce que la presse qualifie de sanctuaire nucléaire iranien, une opération qui a été suivie, selon certains médias, par l’annonce de la mort d’Ali Khamenei. Le président américain a déclaré vouloir punir les responsables de la mort de trois soldats américains et a annoncé que le conflit pourrait durer « au moins un mois », tout en se réfugiant temporairement dans son domaine de Mar‑a‑Lago, en Floride.

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Donald Trump dans le bunker de Mar-a-Lago où il tranche sur le sort de l’Iran
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Donald Trump a engagé une riposte militaire contre l’Iran après une frappe menée le 28 février par des forces américano-israéliennes sur ce que la presse qualifie de sanctuaire nucléaire iranien, une opération qui a été suivie, selon certains médias, par l’annonce de la mort d’Ali Khamenei. Le président américain a déclaré vouloir punir les responsables de la mort de trois soldats américains et a annoncé que le conflit pourrait durer « au moins un mois », tout en se réfugiant temporairement dans son domaine de Mar‑a‑Lago, en Floride.

La frappe du 28 février, attribuée par plusieurs sources aux forces conjointes américaines et israéliennes, a visé des installations liées au programme nucléaire iranien, provoquant une série de ripostes. L’Iran a, selon des comptes rendus, ciblé des points stratégiques régionaux, dont des infrastructures à Dubaï, renforçant l’inquiétude autour d’une escalade régionale. Franceinfo a notamment relayé les propos de Donald Trump selon lesquels l’affrontement pourrait se prolonger « au moins un mois ».

Donald Trump a ensuite rendu publiques ses intentions de représailles après la mort de trois soldats américains lors des opérations contre l’Iran. Le président a déclaré que « l’Amérique vengera leur mort et portera le coup le plus dur aux terroristes qui ont mené une guerre contre la civilisation elle‑même ». Dans la foulée, des frappes ont été menées contre des avions de chasse, des drones et un véhicule au sol, indiquent des communiqués officiels et des articles de presse.

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Un bunker historique à Mar‑a‑Lago mis en avant comme refuge présidentiel

Parallèlement à ces opérations, Mar‑a‑Lago, la propriété de Donald Trump à Palm Beach, est présentée comme un lieu de repli sécurisé. Le domaine, situé sur 17 acres, abriterait trois bunkers dont l’origine remonte à la construction initiale du site en 1927, puis à des renforcements réalisés dans les années 1950.

Selon les éléments rapportés, ces abris, longtemps relégués à des usages domestiques — garde‑manger pour réceptions ou bureaux pour le personnel — ont retrouvé une fonction de protection face aux menaces militaires. Le site est décrit comme ayant été consolidé avec du béton et de l’acier, la fondation ancrée dans le récif corallien, formule citée par Donald Trump pour assurer l’étanchéité et la solidité du lieu.

Dans des propos antérieurs rendus publics, Trump a évoqué des « tests » réalisés sur la structure et s’est montré confiant quant à la capacité du bunker à résister à des attaques. Un extrait de 2007, souvent cité, illustre l’adaptation des installations : elles servent désormais, selon lui, à offrir une élévation sécurisée et un abri anti‑bombe pour le domaine.

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Face à l’intensification des confrontations entre Washington et Téhéran, le président séjournerait dans ce complexe qualifié de sanctuaire sécurisé et ne prévoirait pas d’en sortir dans l’immédiat pour des raisons de sécurité, selon les informations relayées par la presse.

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