Delphine Wespiser et Valérie Benaïm : violent clash en direct dans TBT9
Le lundi 23 février 2026, une vive altercation a éclaté sur le plateau de l’émission Tout beau, tout n9uf (TBT9), diffusée sur W9, entre les chroniqueuses Delphine Wespiser et Valérie Benaïm. La confrontation faisait suite à des propos tenus quelques jours auparavant par l’ancienne Miss France, qui affirmait que le jeûne de trois jours déclencherait un état d’autophagie susceptible de « détruire toutes les cellules cancéreuses ». Ces déclarations, prononcées lors d’une séquence animée par le naturopathe Patrick Martini, avaient suscité une forte réaction du public et des internautes, et entraîné des signalements auprès de l’Arcom.

Le lundi 23 février 2026, une vive altercation a éclaté sur le plateau de l’émission Tout beau, tout n9uf (TBT9), diffusée sur W9, entre les chroniqueuses Delphine Wespiser et Valérie Benaïm. La confrontation faisait suite à des propos tenus quelques jours auparavant par l’ancienne Miss France, qui affirmait que le jeûne de trois jours déclencherait un état d’autophagie susceptible de « détruire toutes les cellules cancéreuses ». Ces déclarations, prononcées lors d’une séquence animée par le naturopathe Patrick Martini, avaient suscité une forte réaction du public et des internautes, et entraîné des signalements auprès de l’Arcom.
Lors de l’émission du vendredi 20 février, Delphine Wespiser s’était dite favorable au jeûne et avait évoqué ses effets possibles sur la santé, notamment pour des personnes atteintes de cancer. « Il faut savoir que si on ne mange rien pendant trois jours, ça veut dire un vrai jeûne, à partir de trois jours le corps passe en autophagie. Ça veut dire qu’il va manger et détruire toutes les cellules qui ne sont pas bonnes, toutes les cellules cancéreuses et tout ça », avait-elle expliqué, provoquant surprise et critiques sur les réseaux sociaux.
Le débat a été rouvert lundi soir dans une séquence de TBT9 intitulée « Dans la sauce », où Delphine Wespiser a bénéficié d’un droit de réponse. Valérie Benaïm a utilisé cette intervention pour rappeler la nécessité de la prudence lorsqu’on évoque des pratiques de santé. Elle a souligné, devant les téléspectateurs, que la médecine conventionnelle devait rester le recours principal pour des maladies graves comme le cancer et que les approches alternatives ne devaient pas se substituer à un avis médical ni détourner les patients de traitements établis.
Échanges vifs et montée des tensions sur le plateau
Le ton est monté lorsque Delphine Wespiser, émue, a évoqué son rôle d’aidante et regretté l’absence, selon elle, de passerelles efficaces entre médecine traditionnelle et médecines alternatives en France. Interrompue par Valérie Benaïm, elle a répliqué : « Non Valérie, je pense que je connais assez bien le sujet », avant que l’animateur Cyril Hanouna ne redonne la parole à sa collègue.
Valérie Benaïm a insisté sur le fait que certaines pratiques dites alternatives peuvent parfois « dériver vers des comportements dangereux et sectaires », en particulier lorsqu’elles conduisent des personnes à s’éloigner du suivi médical. Elle a précisé que pour des patients fragilisés par une maladie grave, comme un cancer, des démarches non encadrées pouvaient aggraver leur état. Ces avertissements visaient à tempérer l’enthousiasme affiché précédemment par Delphine Wespiser au sujet du jeûne.
Delphine Wespiser a défendu sa position en expliquant qu’elle cherchait « des solutions et l’espoir » et qu’elle parlait en connaissance de cause, évoquant la situation de son compagnon, « en radiothérapie, chimiothérapie, il a la totale ». Elle a demandé à plusieurs reprises que l’on ne lui réponde pas sur ce sujet et a répété vouloir exposer son point de vue personnel.
Face à ces demandes, Cyril Hanouna a rappelé qu’il était nécessaire de répondre et d’expliquer au public, en soulignant la responsabilité d’un plateau face à des affirmations touchant à la santé. Valérie Benaïm a conclu son intervention en répétant qu’elle ne cherchait pas à « agresser » Delphine Wespiser, mais qu’il était important d’alerter sur les risques possibles du jeûne pour des personnes déjà fragilisées et d’inciter à la discussion avec des professionnels de santé.



