Cyril Hanouna : un de ses chroniqueurs admet avoir couché avec 21 femmes

Le mardi 24 février 2026, le plateau de l’émission Tout beau, tout neuf, animée par Cyril Hanouna, a été le théâtre d’un échange vif après des confidences intimes de l’un de ses chroniqueurs. Au centre du débat : une étude évoquant que l’infidélité masculine serait plus facilement pardonnée que celle des femmes, et les réactions suscitées par les propos de Matthieu Delormeau sur sa vie sexuelle.

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Cyril Hanouna : un de ses chroniqueurs admet avoir couché avec 21 femmes
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Le mardi 24 février 2026, le plateau de l’émission Tout beau, tout neuf, animée par Cyril Hanouna, a été le théâtre d’un échange vif après des confidences intimes de l’un de ses chroniqueurs. Au centre du débat : une étude évoquant que l’infidélité masculine serait plus facilement pardonnée que celle des femmes, et les réactions suscitées par les propos de Matthieu Delormeau sur sa vie sexuelle.

La séquence a débuté lorsque l’étude en question a été présentée au public, entraînant une division immédiate entre les chroniqueurs sur le plateau. Selon la chronique rapportée, la thèse selon laquelle la société pardonnerait davantage l’infidélité des hommes que celle des femmes a servi de point de départ à un échange sur les besoins et les stéréotypes sexuels.

Surpris par l’ampleur du sujet, Matthieu Delormeau a pris la parole et livré des confidences personnelles qui ont fait réagir l’assemblée. Ses déclarations ont provoqué à la fois des rires, des exclamations et une forte contestation de la part de ses collègues.

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Échanges vifs et mise en cause des généralisations

Au cours du débat, Matthieu Delormeau a affirmé que, selon lui, les hommes auraient « naturellement » davantage de besoins sexuels que les femmes, ajoutant que cela serait « prouvé scientifiquement » sans toutefois citer d’étude précise. Cette assertion a immédiatement suscité des prises de position contraires sur le plateau.

Pris à partie par ses confrères, il a défendu son point de vue en évoquant son expérience personnelle. Il a notamment déclaré : « En amour, j’y connais rien, mais en sexe, j’y connais quelque chose ! » et raconté une période de sa vie : « J’ai couché avec 21 femmes. J’étais au Canada avec mes potes mecs qui sortaient tous les soirs et comme j’avais quand même des besoins sexuels, je rentrais comme eux, avec une fille…« 

Matthieu Delormeau a également rappelé avoir eu des relations avec des hommes et des femmes, revendiquant une sexualité assumée. Il a soutenu que cette trajectoire personnelle lui conférait une légitimité pour intervenir sur les questions de désir et de comportements sexuels.

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Autour de la table, plusieurs chroniqueurs ont manifesté leur désaccord. Géraldine Maillet, Raymond Aabou et Polska, entre autres, se sont opposés à la généralisation faite par Delormeau et ont critiqué l’usage d’exemples personnels comme preuves universelles. L’un des reproches formulés a été résumé par une interjection : « Ne parle pas de sujets que tu ne maîtrises pas ».

Le ton du débat a évolué, quittant le cadre de l’étude initiale pour s’ouvrir sur la question des stéréotypes de genre en matière de sexualité et de pardon social face à l’infidélité. Les échanges ont mis en lumière la sensibilité du sujet et la difficulté de concilier récits personnels et généralisations scientifiques sur un plateau télévisé.

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