Claude François visé par une ex-Claudette pour comportement abusif
En 2026, une ancienne membre des « Claudettes » accuse Claude François de violences répétées au sein de son entourage professionnel et privé, évoquant des gifles et des passages à tabac infligés aux musiciens et techniciens. Ces témoignages, repris par la presse people, relancent le débat sur la face sombre d’un artiste toujours célébré pour ses tubes mais décrié par certains anciens collaborateurs.

En 2026, une ancienne membre des « Claudettes » accuse Claude François de violences répétées au sein de son entourage professionnel et privé, évoquant des gifles et des passages à tabac infligés aux musiciens et techniciens. Ces témoignages, repris par la presse people, relancent le débat sur la face sombre d’un artiste toujours célébré pour ses tubes mais décrié par certains anciens collaborateurs.
Claude François, surnommé Cloclo, a marqué la chanson française par une série de succès qui ont durablement pénétré la mémoire collective : Le Lundi au soleil, Le Téléphone pleure, Magnolias for ever ou encore Alexandrie Alexandra. Sa carrière, concentrée sur environ seize années d’activité, a donné naissance à la « Cloclomania », à la création du magazine Podium et à des adaptations cinématographiques ultérieures, notamment la comédie Podium et le biopic Cloclo incarné par Jérémie Renier.
Le décès brutal de Claude François est survenu le 11 mars 1978. Son corps a été retrouvé par son épouse Kathalyn dans la salle de bain de leur appartement du 16e arrondissement de Paris. Selon la version rapportée à l’époque, il serait mort des suites d’une électrocution provoquée après avoir réajusté une applique murale au-dessus de sa baignoire, entraînant un œdème pulmonaire ; la thèse d’un suicide avait également été évoquée dans l’opinion publique.
Des témoignages détaillent brimades et violences au travail
Dans un entretien accordé à la presse, Peggy, ancienne Claudette, décrit un climat de travail tendu et des comportements violents de la part du chanteur. Elle raconte des scènes où, après un concert, Claude François aurait « passé ses nerfs » sur des membres de son équipe, citant des gifles infligées sans raison apparente. Peggy qualifie ces actes d’un « trop‑plein de violence » et assure en avoir été elle‑même victime.
Le magazine Grazia publie ses propos en 2026, évoquant une forme de tyrannie au quotidien : brimades psychologiques, moqueries et agressions physiques dirigées contre les danseuses, les musiciens ou les techniciens. Ces agressions, selon les témoignages, pouvaient être déclenchées par des motifs mineurs — une fausse note, un éclairage mal réglé, ou un objet oublié — et ne semblaient pas faire l’objet de sanction interne.
Le chanteur Dave, cité également dans la presse people, confirme l’existence de comportements violents au sein de l’entourage professionnel de Claude François. Il rapporte que « on savait dans le métier qu’il frappait ses musiciens, ses techniciens » et décrit le rapport de force instauré par l’artiste : « Claude abusait de son charisme absolu : c’était un vrai despote qui pouvait se montrer très désinvolte avec son entourage. »
Selon les témoignages rassemblés, la réputation de Cloclo comme idole populaire coexisterait avec une mémoire intime marquée par des pratiques de domination et de violence au travail. « Pour des petites choses comme celle‑là, il pouvait se montrer très peu respectueux des autres », conclut Dave.


