Changement climatique: repenser « nos modes de vie, de production et de consommation », Roch Kaboré

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A la 76e Assemblée Générale de l’ONU ce jeudi, à New York, le président burkinabé Roch Kaboré, a interpellé la communauté internationale sur l’impérieuse nécessité d’engager des actions fortes pour limiter les effets pervers du changement climatique.

Outre la question de la sécurité qui a été le principal point abordé par le chef de l’Etat burkinabé, celle du changement climatique l’a aussi préoccupée. Roch Kabore, a, devant le pupitre onusien, fait remarquer l’impérieuse nécessité d’engager des actions fortes pour limiter les effets pervers du changement climatique.

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Pour le chef de l’Etat, toutes les nations doivent travailler en synergie d’action pour sauver la planète. « Etant donné qu’il n’y a pas de planète B, tous les pays, petits ou grands, développés ou en développement, doivent contribuer à sauver notre planète, à faire du monde un meilleur endroit où peuvent vivre à la fois les générations actuelles et futures », a soutenu le président du Faso. Pour y arriver, il est urgent, selon Roch Kaboré « que nous repensions nos modes de vie, de production et de consommation ».

Selon le chef de l’Etat, l’organisation du Sommet sur les systèmes alimentaires en marge de cette 76e Assemblée générale des Nations unies, constitue une tribune qui « nous permettra d’évaluer nos systèmes et de réfléchir sur les moyens de mise en œuvre de l’Objectif de développement durable 1 ». Cette conférence sur le climat qui se tiendra cinq ans après l’adoption de l’Accord de Paris « sera un moment important pour évaluer nos engagements communs et nos tentatives mondiales pour lutter contre la crise climatique », a déclaré le président du Faso, Roch Kaboré.

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Le Burkina Faso qui subit déjà les effets néfastes des changements climatiques avec notamment la dégradation de 34% de ses terres exploitables s’est inscrit dans le développement des énergies renouvelables et des moyens de production durables, à même de contribuer à la protection et à la préservation de son écosystème. En outre le pays a ratifié l’Accord de Paris sur le climat et s’est déjà acquitté de sa contribution nationale déterminée.

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