«C’est la pauvreté», Peter Okoye révèle sa plus grande peur

Peter Okoye, membre du célèbre duo P-Square, s’est livré sur une période particulièrement difficile de son enfance. Le chanteur nigérian affirme ne pas craindre la mort, mais reconnaît que la pauvreté, qu’il a lui-même connue avec sa famille, reste sa plus grande peur.

Romaric Déguénon
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«C’est la pauvreté», Peter Okoye révèle sa plus grande peur
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Peter Okoye, membre du célèbre duo nigérian P-Square, s’est confié sur la principale peur qui l’accompagne dans la vie. Lors d’une interview accordée lundi à l’émission de Nancy Isime, le chanteur a assuré que la mort ne l’effrayait pas. L’artiste a toutefois expliqué qu’une expérience douloureuse vécue durant son enfance avait profondément marqué sa perception de la vie : la pauvreté. « Je n’ai pas peur de la mort. La seule chose qui me fait peur dans cette vie, c’est la pauvreté. C’est être sans le sou », a-t-il déclaré.

Peter Okoye est ensuite revenu sur les difficultés financières rencontrées par sa famille lorsqu’il était plus jeune. Il a notamment raconté avoir été témoin de la destruction du logement familial par un bulldozer. « Je l’ai déjà vécu. J’étais chez mes parents lorsqu’un bulldozer est arrivé et a démoli la maison », a-t-il expliqué. Le chanteur a également décrit les conditions de vie particulièrement difficiles de sa famille à cette époque. « Nous vivions dans un appartement d’une seule pièce avec mon père et toute la famille. Six garçons et deux filles vivaient dans un appartement d’une seule pièce », a-t-il raconté.

Face au manque d’espace, la famille devait organiser le logement de manière rudimentaire. « Ils devaient séparer la pièce avec un rideau. Puis le propriétaire a vendu le terrain et nous avons essayé de le convaincre de nous accorder un peu de temps », a poursuivi Peter Okoye. Malgré leurs démarches, la famille n’a finalement pas pu empêcher la destruction de leur habitation. « On était chez nous et un bulldozer est arrivé et a tout rasé. On a déjà connu la pauvreté », a conclu le chanteur. Cette expérience personnelle explique aujourd’hui pourquoi la précarité reste, selon lui, bien plus effrayante que la mort.

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