Cécile de Ménibus critique Élodie Gossuin, bloquée à Dubaï avec sa famille

Des influenceurs et touristes français bloqués à Dubaï ont manifesté leur inquiétude après des tirs de missiles attribués à Téhéran visant plusieurs pays du Golfe, provoquant des demandes de rapatriement relayées sur les réseaux sociaux et un vif débat médiatique le 3 mars sur TF1.

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Cécile de Ménibus critique Élodie Gossuin, bloquée à Dubaï avec sa famille
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Des influenceurs et touristes français bloqués à Dubaï ont manifesté leur inquiétude après des tirs de missiles attribués à Téhéran visant plusieurs pays du Golfe, provoquant des demandes de rapatriement relayées sur les réseaux sociaux et un vif débat médiatique le 3 mars sur TF1.

Depuis le 28 février, la région du Golfe connaît une montée des tensions. Selon les éléments relayés par la presse, Téhéran aurait répliqué à une offensive israélo-américaine en ciblant le Qatar, le Koweït, Oman, Bahreïn et les Émirats arabes unis. Parmi les Français présents aux Émirats, environ 22 000 ont choisi de s’y installer, tandis que d’autres s’y trouvent pour un court séjour touristique.

Plusieurs personnalités visibles sur les réseaux sociaux ont demandé une intervention de la France pour être rapatriées, citant la sécurité comme motif. Parmi elles, Maeva Ghennam a posté un message demandant protection : « Si jamais il y a une grande guerre, il faut partir. On est Français. La France, protégez‑nous« . Élodie Gossuin, ancienne Miss et influenceuse, a également pris la parole en ligne alors qu’elle se trouvait en vacances à Dubaï pour quatre jours avec son mari et leurs quatre enfants.

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Influenceurs à Dubaï : Cécile de Ménibus ne mâche pas ses mots

Le sujet a été abordé le 3 mars sur la matinale « Bonjour » de TF1 animée par Christophe Beaugrand. Ce dernier a diffusé une courte séquence de Maeva Ghennam avant d’interroger ses chroniqueurs sur l’attitude des influenceurs et des vacanciers présents à Dubaï. Les débats ont pris un tour critique, notamment de la part de Cécile de Ménibus.

Sur le plateau, Cécile de Ménibus a estimé que nombre de ces personnes avaient choisi Dubaï pour des raisons fiscales ou parce que la vie y était plus agréable, et qu’elles demandaient désormais à revenir face à la moindre inquiétude : « Ils ont voulu partir, pour des raisons fiscales, pour ne pas payer d’impôts, parce que la vie était plus belle à Dubaï et dès qu’il y a un petit problème, ça veut revenir« , a‑t‑elle déclaré.

La chroniqueuse a cependant relativisé la portée des frappes, précisant que les projectiles avaient été interceptés et qu’il n’y avait pas eu de bombardement massif de Dubaï. Sa prise de parole s’est conclue sur une formule tranchée : « Y’a pas de drame à Dubaï et qu’ils y restent en fait !« , toujours selon les séquences diffusées sur TF1.

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Le débat à l’antenne reflète une double préoccupation : l’inquiétude exprimée par des Français sur place et l’exaspération d’une partie de l’opinion publique face à des demandes de rapatriement perçues comme opportunistes. Les interventions publiques d’influenceurs et d’anciennes vedettes de télé‑réalité ont alimenté la discussion sur le financement éventuel de retours organisés par l’État.

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