Carmat, fabricant français de cœurs artificiels en redressement judiciaire, pourra poursuivre son activité
Le tribunal de Versailles a retenu l’offre de reprise déposée par Pierre Bastid, président du conseil d’administration, visant à reprendre 88 des 127 salariés à compter de début décembre. Une précédente proposition, instruite en septembre, avait été écartée par la justice en raison de financements jugés insuffisants. L’entreprise française, dont le nom associe celui de son inventeur, le chirurgien cardiaque Alain Carpentier, et la société Matra Defense, figure parmi les rares sociétés au monde à développer un cœur artificiel entier.

Le tribunal de Versailles a retenu l’offre de reprise déposée par Pierre Bastid, président du conseil d’administration, visant à reprendre 88 des 127 salariés à compter de début décembre. Une précédente proposition, instruite en septembre, avait été écartée par la justice en raison de financements jugés insuffisants. L’entreprise française, dont le nom associe celui de son inventeur, le chirurgien cardiaque Alain Carpentier, et la société Matra Defense, figure parmi les rares sociétés au monde à développer un cœur artificiel entier.
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