Brigitte Bardot : son mari évoque une fortune de 70 millions d’euros
Brigitte Bardot est décédée le 28 décembre, dans les bras de son époux Bernard d’Ormale, a confirmé ce dernier dans une interview donnée au Parisien un mois après les faits. Mariée depuis 1992, la comédienne et l’homme d’affaires avaient choisi la discrétion et la retraite à La Madrague, loin des projecteurs, jusqu’aux derniers instants de sa vie.

Brigitte Bardot est décédée le 28 décembre, dans les bras de son époux Bernard d’Ormale, a confirmé ce dernier dans une interview donnée au Parisien un mois après les faits. Mariée depuis 1992, la comédienne et l’homme d’affaires avaient choisi la discrétion et la retraite à La Madrague, loin des projecteurs, jusqu’aux derniers instants de sa vie.
Bernard d’Ormale, présenté comme le quatrième et dernier mari de Brigitte Bardot, revient avec émotion sur ces jours et sur les rumeurs qui ont entouré la défunte. À 84 ans, l’ancien proche de Jean‑Marie Le Pen se confie sur son incapacité à prendre la parole lors des obsèques et sur le vide laissé par la disparition de l’icône du cinéma français.
Dans l’entretien, il explique qu’il avait préparé un texte pour l’inhumation mais n’a pas pu lire ses mots, submergé par l’émotion : « J’avais écrit quelque chose, mais j’ai été trop ému pour parler. J’ai été assommé, je n’ai pas pu », rapporte Le Parisien. À la villa, il évoque encore la sensation de la présence de Brigitte Bardot et des gestes quotidiens qu’il conserve malgré son deuil.
Démentis sur la fortune et précisions sur les relations familiales
Bernard d’Ormale s’attaque aux rumeurs financières qui ont circulé après la mort de son épouse, qualifiant d’exagérées des estimations publiées de son patrimoine. Il cite notamment des chiffres de « 70 millions » attribués à Brigitte Bardot qu’il juge « scandaleux ». Selon lui, la situation patrimoniale de l’actrice s’explique par la détention de biens immobiliers et des droits liés à l’usufruit de La Madrague, ainsi que par l’appréciation de propriétés acquises anciennement, comme la Garrigue.
Il précise que le paiement de l’impôt sur la fortune (ISF) relevait surtout de la valeur des résidences et de l’usufruit détenu, et non d’une richesse ostentatoire liée à une carrière cinématographique active depuis plus de cinquante ans. Bernard d’Ormale défend l’image d’une femme peu intéressée par les « futilités » matérielles, estimant qu’elle était « le contraire » d’une figure mercantile.
L’époux endeuillé aborde aussi la relation de Brigitte Bardot avec son fils, Nicolas Jacques, et réfute les allégations de brouille profonde entre eux. Il reconnaît que mère et fils ne se fréquentaient pas régulièrement, mais assure qu’ils n’étaient pas en mauvais termes : « On a de bons rapports. Il n’y a jamais eu de mauvais rapports, même avec Brigitte », dit‑il, ajoutant que Nicolas s’était rendu à La Madrague encore il y a trois ans avec sa famille.
Bernard d’Ormale admet que Brigitte n’avait pas toujours « assumé » certaines orientations professionnelles de son fils, mais affirme qu’elle a tenté de compenser ensuite, citant l’achat par Brigitte Bardot de l’appartement de Nicolas à Oslo.



