Booder sur son physique : « Je n’ai pas de complexes, avec les filles ça va aussi »
À 47 ans, l’humoriste et comédien Booder retrouve les téléspectateurs lundi 23 février 2026 sur TF1 avec un épisode inédit de la série Le Nounou, où il incarne Samir, un gardien d’enfants au ton décalé confronté à des situations familiales contemporaines. Dans cet épisode, il intervient auprès d’une ancienne top model (Linda Hardy) dont la fille de 12 ans est déjà poussée vers le mannequinat, tandis que le fils de 8 ans souffre de l’absence paternelle : une intrigue qui mêle comédie et thèmes sociétaux, comme la surexposition médiatique des jeunes et la pression du milieu de la mode.

À 47 ans, l’humoriste et comédien Booder retrouve les téléspectateurs lundi 23 février 2026 sur TF1 avec un épisode inédit de la série Le Nounou, où il incarne Samir, un gardien d’enfants au ton décalé confronté à des situations familiales contemporaines. Dans cet épisode, il intervient auprès d’une ancienne top model (Linda Hardy) dont la fille de 12 ans est déjà poussée vers le mannequinat, tandis que le fils de 8 ans souffre de l’absence paternelle : une intrigue qui mêle comédie et thèmes sociétaux, comme la surexposition médiatique des jeunes et la pression du milieu de la mode.
Très investi dans la conception du programme, Booder participe à l’écriture des épisodes. « Je développe d’abord des thèmes pour le programme », confie-t-il à Télé Star, avant que les auteurs ne transposent ces idées en intrigues auxquelles il ajoute ses formules comiques. Cet engagement créatif s’inscrit dans un parcours professionnel de deux décennies : en décembre dernier, il a célébré ses 20 ans de carrière sur scène et à l’écran, période pendant laquelle l’humour a constitué sa principale manière d’appréhender les difficultés.
Le comédien évoque également son corps et la maladie qui a marqué son physique, sans entrer dans les détails médicaux. Il décrit cette caractéristique comme un « outil de travail » et affirme ne pas en ressentir de complexe. Pour le site Parents, il affirme : « Mon physique, c’est mon outil de travail. Je n’ai pas de complexes. Avec les filles, ça va aussi, j’ai toujours réussi à me faire accepter tel que je suis. »
Booder: naissance compliquée, rôle de père et refus de l’exhibition
Sur le plateau de C à vous, il est revenu sur ses débuts difficiles : né en août 1978 dans un village marocain, il raconte qu’un médecin local avait prédit qu’il ne « passerait pas l’hiver ». Des crises d’asthme sévères l’ont conduit ensuite à être pris en charge à l’hôpital Necker en France, un épisode déterminant de son enfance rapporté dans ses interventions publiques.
Ces antécédents influencent sa posture de père. Booder est papa d’un adolescent né en 2011 et confie que son fils a connu des problèmes d’asthme similaires. « Je me suis dit : ‘Ouh là là…’ Mais bon, il est né en 2011 en France donc tout va bien. J’avais peur pour lui, j’étais un peu angoissé. » Il décrit sa réaction face aux incidents de santé de son enfant en des termes concrets : « Dès que mon fils tombe, pour moi, c’est une catastrophe, il faut appeler les urgences. »
Sur la question de l’exposition médiatique des proches, Booder adopte une position ferme : il refuse de montrer son fils ou sa vie privée en ligne. « Je ne montre jamais mon fils ou ma vie privée en ligne », déclare-t-il, expliquant qu’étant « une personne publique », il ne souhaite pas imposer cette visibilité à sa famille. Ce choix personnel alimente également les thématiques traitées dans Le Nounou, où l’omniprésence des écrans et des réseaux est qualifiée par lui de « poison pour nos vies de famille » et où il estime qu’on ne peut pas « proposer uniquement des choses toutes roses » aux téléspectateurs confrontés à ces réalités.



