Booder reste locataire dans son quartier d’enfance, aujourd’hui gentrifié

TF1 diffuse ce 23 février 2026 de nouveaux épisodes de la série Le Nounou, portée par l’humoriste et comédien Booder, qui y campe Samir, un personnage au grand cœur chargé d’intervenir dans des familles débordées. Malgré une notoriété croissante et une présence régulière à la télévision et sur scène, l’artiste demeure locataire de l’appartement de son enfance, dans le 10ᵉ arrondissement de Paris.

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Booder reste locataire dans son quartier d’enfance, aujourd’hui gentrifié
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TF1 diffuse ce 23 février 2026 de nouveaux épisodes de la série Le Nounou, portée par l’humoriste et comédien Booder, qui y campe Samir, un personnage au grand cœur chargé d’intervenir dans des familles débordées. Malgré une notoriété croissante et une présence régulière à la télévision et sur scène, l’artiste demeure locataire de l’appartement de son enfance, dans le 10ᵉ arrondissement de Paris.

La fiction, au ton léger, aborde des thèmes contemporains tels que la vie de famille, la surexposition médiatique et la place des enfants dans un monde hyperconnecté. Booder participe activement à l’écriture de la série et y insère des éléments qui lui tiennent à cœur sans pour autant renoncer à l’humour comme colonne vertébrale du propos.

Sur le plan personnel, le parcours de Booder a connu des étapes marquantes : longtemps repéré pour ses spectacles comiques, il a traversé des périodes difficiles avant de voir sa carrière s’accélérer et de devenir un visage familier du grand public. Il a évoqué dans plusieurs interviews des moments où il a vécu d’allocations et du RSA, des souvenirs qui expliquent en partie son attachement à une vie simple et discrète.

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Un attachement aux racines

Né au Maroc en 1978, il est arrivé très jeune en France pour des raisons de santé et a passé une partie de son enfance à l’hôpital, un épisode souvent rappelé dans ses confidences publiques. Fidèle à ses origines et à son histoire personnelle, il a choisi de rester dans le quartier populaire où il a grandi, malgré l’évolution urbaine de ce secteur du 10ᵉ arrondissement qui s’est fortement gentrifié au fil des années.

Le choix de rester locataire dans cet appartement de jeunesse contraste avec l’image parfois brillante associée aux carrières artistiques. Il explique en partie son maintien dans cet environnement par la volonté de préserver une frontière nette entre sa vie publique et sa vie privée : l’humoriste se montre très discret autour de sa famille et refuse d’exposer ses proches de manière systématique.

Aujourd’hui, la reconnaissance du public a changé sa quotidienneté : les passants l’arrêtent pour des photos ou un mot, et il accueille cette attention avec autodérision, un trait qu’il a toujours cultivé. Sa pratique artistique s’est diversifiée — spectacles, apparitions télévisées et maintenant séries — et il conjugue ces activités avec des temps consacrés à sa vie familiale, notamment auprès de son fils adolescent.

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Sur le plan professionnel, la participation à l’écriture de Le Nounou lui permet d’inscrire des préoccupations sociétales dans la comédie, entremêlant légèreté et thèmes sérieux sans donner de leçon. Entre les tournages, les spectacles et d’autres projets télévisés, son emploi du temps reste chargé, mais il affirme maintenir une volonté de simplicité qui se retrouve dans son mode de vie et dans son attachement continu à son quartier d’enfance.

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