Bénin : le gouvernement annonce une répression contre les camions surchargés et hors gabarit

À travers un communiqué conjoint, les ministres en charge du Cadre de vie et de la Sécurité publique ont rappelé l’interdiction formelle des surcharges et des camions hors gabarit sur toute l’étendue du territoire national. Des sanctions sont annoncées contre les contrevenants.

Le · MàJ le
Société
825vues
Bénin : le gouvernement annonce une répression contre les camions surchargés et hors gabarit
Publicité
2 min de lecture
Google News

À travers un communiqué conjoint, les ministres en charge du Cadre de vie et de la Sécurité publique ont rappelé l’interdiction formelle des surcharges et des camions hors gabarit sur toute l’étendue du territoire national. Des sanctions sont annoncées contre les contrevenants.

Le gouvernement béninois hausse le ton contre les surcharges et la circulation des camions hors gabarit. Dans un communiqué en date du 20 février 2026, le ministre du Cadre de Vie et des Transports, José Tonato, et le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Seidou, ont rappelé la rigueur de la réglementation en vigueur.

Selon le document, « la pratique des surcharges et la circulation des camions hors gabarit sont strictement interdites sur toute l’étendue du territoire national ».

Publicité

Les autorités précisent que cette interdiction s’appuie sur le décret n°2011-713 du 21 octobre 2011, qui fixe les conditions de chargement des véhicules et prévoit des sanctions en cas d’infraction. Conformément à l’article 12 dudit décret, les contrevenants s’exposent à des amendes, à la mise en fourrière de leur véhicule et, en cas de récidive, à des poursuites judiciaires.

Le communiqué rappelle qu’entre juillet et octobre 2025, des campagnes de sensibilisation ont été menées par l’Agence nationale des Transports terrestres (ANaTT), en collaboration avec le Centre national de Sécurité routière (CNSR) et la Direction générale de la Police républicaine. L’objectif était de mettre fin à cette pratique qui, selon les autorités, a repris ces derniers temps.

Désormais, place à la répression. « Pour mettre fin définitivement à ce phénomène, source d’insécurité routière et de dégradation des infrastructures, les éléments de la Police Républicaine sont désormais mandatés pour la répression de tout contrevenant conformément à la réglementation en vigueur afin de garantir la sécurité et la quiétude sur toutes nos routes », peut – on lire sur le communiqué.

Publicité

Articles liés

Merci pour votre lecture — publicité