Amir affirme tenir aujourd’hui sa « vengeance » sur son père après une enfance difficile
Amir, le chanteur connu pour des titres comme « On dirait », explique dans une interview accordée à Bernard Montiel sur RFM comment son vécu familial influence aujourd’hui son rôle de père. Relais par Voici, l’artiste reconnaît vouloir offrir à ses trois fils une enfance pleinement différente de la sienne, résumée par une formule choc : « j’essaie de venger l’enfance que j’ai eue », aussitôt nuancée par une absence de ressentiment envers son père.

Amir, le chanteur connu pour des titres comme « On dirait », explique dans une interview accordée à Bernard Montiel sur RFM comment son vécu familial influence aujourd’hui son rôle de père. Relais par Voici, l’artiste reconnaît vouloir offrir à ses trois fils une enfance pleinement différente de la sienne, résumée par une formule choc : « j’essaie de venger l’enfance que j’ai eue », aussitôt nuancée par une absence de ressentiment envers son père.
Au cours de cet échange, Amir détaille le lien entre son histoire personnelle et ses choix d’éducation. Il affirme avoir manqué de tendresse pendant son enfance et attribue ce constat à une génération et à des codes culturels différents : selon lui, son père, issu d’une autre culture, était aimant mais peu démonstratif et peu investi dans l’éducation affective. L’artiste précise que son père ne lui a « jamais » dit « je t’aime », observant toutefois qu’il n’en nourrit aucune rancœur et qu’il perçoit l’amour parental à sa manière.
Voici a publié plusieurs extraits de cette interview, où Amir évoque également la façon dont il réplique à ce manque perçu par des gestes et une présence renforcée auprès de ses enfants : Mikhaël (né en février 2019), Or (né en juillet 2022) et Nuri (né en février 2025).
Présence, démonstration et langage commun : la méthode d’Amir
Dans l’entretien pour RFM, l’interprète parle d’un désir affiché d’être « très présent » et de multiplier les échanges et les moments partagés avec ses fils. Il insiste sur la dimension démonstrative de son affection : il veut être disponible, jouer, se permettre d’être « un peu un enfant » pour devenir, selon ses mots, davantage « leur pote ». Ce positionnement parental s’inscrit dans une volonté délibérée de compenser ce qu’il considère avoir manqué durant sa propre enfance.
Amir souligne toutefois qu’il ne s’agit pas pour lui d’un jugement définitif sur les pratiques de sa famille d’origine. Il explique comprendre « parfaitement comment [son père] fonctionne » et assure que ce dernier démontre son affection « à sa manière ». Le chanteur évoque d’ailleurs une chanson qu’il a écrite, intitulée « A ta manière », qui traite précisément de cette pudeur paternelle et de la façon indirecte dont l’amour peut se manifester.
Interrogé sur la valeur comparative de sa méthode éducative — s’il est « mieux ou moins bien » que celle de son père — Amir reconnaît ne pas savoir trancher. Il énonce cependant des actes concrets : multiplier les moments de complicité, échanger fréquemment et afficher son affection par des gestes et de la disponibilité.
Le chanteur insiste aussi sur l’affinité liée au fait d’élever trois garçons : « J’ai que des mecs donc on parle un peu le même langage », déclare-t-il, illustrant la proximité et les conversations qu’il entretient avec ses enfants.



