Affaire Epstein : Franck Ribéry cité 6 fois, son entourage brise le silence
Franck Ribéry est cité dans des documents rendus publics dans le cadre de l’affaire Jeffrey Epstein, déclenchant une réaction de son avocat qui dénonce une « fake news » et annonce des actions judiciaires contre les auteurs de ces allégations.

Franck Ribéry est cité dans des documents rendus publics dans le cadre de l’affaire Jeffrey Epstein, déclenchant une réaction de son avocat qui dénonce une « fake news » et annonce des actions judiciaires contre les auteurs de ces allégations.
La justice américaine a récemment publié des millions de pièces liées au dossier du financier américain Jeffrey Epstein, décédé en août 2019 au Metropolitan Correctional Center de New York. Ces documents comportent des déclarations et des correspondances dans lesquelles apparaissent de nombreuses personnalités, parmi lesquelles le nom de Franck Ribéry est mentionné à plusieurs reprises.
Parmi les éléments accessibles figure une déclaration attribuée à un tiers, reprise par plusieurs médias, qui évoque des « incidents violents et un réseau de prostitution » et contient une allégation selon laquelle « Franck Ribéry a tenté de me frapper alors que j’étais dans mon jardin et qu’il avait obtenu mon numéro et mon adresse, des policiers l’ont encerclé et ramené à sa voiture ». Ces passages figurent dans les fichiers rendus publics et sont cités par BFM TV.
Réaction de l’avocat : dénégation et annonce de poursuites
Contacté et représenté par Mᵉ Carlo Alberto Brusa, l’ancien joueur de football dément toute implication et n’est à ce jour visé par aucune enquête ni procédure en lien avec ces déclarations extraites des documents Epstein. L’apparition d’un nom dans ces archives ne constitue pas, selon le camp de Ribéry, une preuve d’un comportement illégal.
Sur le réseau X, l’avocat a qualifié les allégations de « fake news » et annoncé son intention d’engager « toutes les actions pénales nécessaires » pour « sanctionner les responsables des fake news, qui portent atteinte à la dignité » de son client et de sa famille. Ces déclarations font suite à la diffusion des éléments issus des archives Epstein et aux reprises médiatiques qui en ont été faites.
Invité à commenter ces révélations sur BFM TV le mardi 10 février 2026, Mᵉ Carlo Alberto Brusa a par ailleurs parlé d’« une opération montée préalablement ». Il a expliqué qu’un courrier daté du 12 novembre 2019, rédigé selon lui par une femme originaire de Morlaix, s’inscrirait dans un contentieux personnel avec une tierce personne et viserait à atteindre plusieurs personnalités.
L’avocat a souligné, en citant le contenu du document, la présence de noms divers — dont celui d’un avocat identifié comme M. Cormier (que Mᵉ Brusa assure n’avoir jamais été l’avocat de Ribéry) — ainsi que des références à d’autres figures publiques comme Balkany ou des chanteurs. Selon Mᵉ Brusa, ces éléments témoigneraient d’un comportement de « mythomanie absolue » de l’auteure du courrier et d’une volonté de « tenter d’emmerder » plusieurs personnes.
Enfin, Mᵉ Brusa a affirmé : « si la police avait pris en flagrant délit Cormier et Ribéry, la presse le saurait depuis longtemps », réitérant la position de la défense selon laquelle aucune arrestation ni procédure liée à ces faits n’a été engagée à l’encontre de Franck Ribéry.
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